Archive pour le 30 août 2010

Le camping star des medias

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, actualité

Nouveaux hébergements, retour de la tente, mode de vacances économiques… Le camping devenu confortable, branché et pas trop cher a encore convaincu les journalistes;

le camping star des medias

Est-il révolu le temps où, lorsqu’il était question de camping dans les médias, c’était systématiquement pour montrer ce mode de vacances sous son plus mauvais jour ? Depuis quelques années, on peut dire que le vent a tourné. Et la saison 2010 confirme la tendance. Cet été (comme l’an passé d’ailleurs), deux thèmes ont été particulièrement abordés dans les médias : « Le camping a changé » et « Le camping, la bonne solution en temps de crise pour passer des vacances de qualité à prix raisonnables. » JT de 20 heures et de 13 heures, émissions d’enquêtes, radio, articles de presse : rares étaient les journées où l’on ne tombait pas sur un sujet camping. D’Envoyé spécial sur France 2 à l’émission Sept à Huit sur TF1, impossible d’échapper au phénomène «glamping» : « Ce sont des vacances qui allient les avantages du camping à ceux des hôtels de luxe. Le glamping, contraction de glamour et de camping, est à la fois proche de la nature, convivial, et branché, avec des services dignes de l’hôtellerie haut de gamme », précisait le journaliste Harry Roselmack.

Cette année encore, pour VSD (23-29 juin), «Le camping, c’est chic ! » Même la presse féminine, version talons aiguilles, invitait à partir en camping : « Glam, green ou camping, voici nos bons plans », annonçait le magazine ELLE (18 juin). De son côté, Télé-Loisirs (17 juillet) n’a pas hésité à surfer (comme beaucoup de ses confrères) sur la vague des nouveaux hébergements et du retour de la tente : « Cet été, faites-vous une toile ! », proposait le journaliste Patrick Fiori. « Pour satisfaire des campeurs plus exigeants, la toile de tente, rajeunie et confortable, parfois jusqu’au luxe, nous fait un joli numéro de charme», annonce le magazine. Même Le Monde s’est penché sur « La nouvelle camping attitude » (Le Monde Magazine du 31 juillet).

La presse quotidienne régionale et nationale n’a évidemment pas oublié « le phénomène camping ». A commencer par le quotidien Aujourd’hui en France, qui a déroulé du 2 au 5 août, une série HPA en consacrant une double page à des campings durant une semaine. Pas moins. Soucieux de montrer que le camping avait changé (toujours le même refrain), le quotidien a même déniché « un camping sans alcool », une adresse où l’apéro alcoolisé est banni et où l’on trinque à l’eau minérale… oui, le camping a changé. Et les médias aussi.

Jean-Guilhem de Tarlé

Enfin … le nouveau classement

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, Documentation, actualité, info

C’est parti ! Depuis le mois de juillet, les campings peuvent enfin demander à être reclassés avec le nouveau dispositif. Tout savoir sur les nouvelles étoiles, combien ça coûte et les critères obligatoires.

Classement : ce qu’il faut retenir ?
- Depuis juillet 2010, les campings peuvent demander à être reclassés avec le nouveau dispositif.
- Les Parcs résidentiels de loisirs (PRL) peuvent demander à être classés en étoiles (de une à cinq), ce qui n’était pas le cas avant.
- Le classement ne sera pas, a priori, obligatoire (point toujours en cours de négociation).
- Le classement est payant. Il est réalisé par des organismes accrédités par le Comité français d’accréditation (Cofrac).
- Le classement est attribué pour une durée de cinq ans.
- Une cinquième étoile est créée.
- 22 juillet 2012, les anciens classements disparaîtront. A partir de cette date, les campings ne pourront plus faire référence à leur ancien classement.
- Adresse Internet pour se reclasser et consulter les grilles de classement : www.classement.atout-france.fr

Comment faire pour se reclasser ?

Sur le site Internet www.classement.atout-france.fr, un espace personnalisé permet de gérer et de suivre votre démarche de classement.
Après avoir créé un compte, il faut remplir votre prédiagnostic en ligne que vous enverrez ensuite à l’organisme de contrôle accrédité de votre choix. Ce prédiagnostic est un formulaire présenté sous forme de questions auxquelles vous devez répondre. Elles reprennent les critères de la grille. C’est dans ce formulaire que vous demandez à être classé de une à cinq étoiles.
Ensuite, le cabinet de contrôle visitera votre établissement (pendant la période d’ouverture du camping). Ce contrôle se déroule sur rendez-vous. Il n’y a pas de visite mystère. Après son passage, l’organisme de contrôle dispose d’un délai de quinze jours pour vous fournir le rapport et la grille de contrôle. Attention, si l’avis est défavorable dans une catégorie, le camping n’est pas classé par défaut dans la catégorie inférieure. C’est comme un examen : on est reçu ou pas. Il faut donc faire une nouvelle demande si le camping a été recalé (en envisageant peut-être une catégorie inférieure pour ne pas échouer une seconde fois).
Enfin, vous adressez votre demande de classement en préfecture après avoir rempli en ligne le formulaire de demande de classement. Vous devez fournir en préfecture l’intégralité du dossier sous forme numérique et papier. A compter de la réception de votre dossier complet, la préfecture dispose d’un mois pour prendre la décision de classement. Dès réception de l’arrêté de classement par la préfecture, Atout France publiera votre établissement sur son site Internet. Votre camping est classé pour cinq ans.

A quoi ça correspond :
1 étoile : hôtellerie de plein air économique
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 100.
- Les établissements de cette catégorie offrent un équipement minimal fonctionnel, adapté pour accueillir essentiellement une clientèle francophone, recherchant avant tout un prix.
- Dès la première catégorie, nous retrouvons des exigences sur l’état et la propreté des équipements et espaces communs, ainsi que sur la mise en place d’un système de collecte et de traitement des réclamations reçues dans l’établissement.
2 étoiles : hôtellerie de plein air milieu de gamme
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 100.
- Le niveau de confort et d’équipement offert est plus important qu’en catégorie 1 étoile.
- Les établissements de cette catégorie doivent être équipés obligatoirement d’un bureau d’accueil avec une présence de jour.
- Espace de rencontres propices aux animations.
- Les espaces sanitaires (lavabos) sont équipés d’appareils individualisés.

3 étoiles : hôtellerie de plein air milieu de gamme

- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 90.
- Le niveau de confort et d’équipements offert est plus important.
- Une permanence 24 h/24 est assurée.
- L’accueil est assuré dans deux langues étrangères, dont l’anglais.
- Présence obligatoire d’une aire de jeux équipée pour enfants.
- La gamme de services offerte à la clientèle est plus importante (accès Internet dans les espaces communs, service de boissons…), offrant notamment un espace salon par exemple.
4 étoiles : hôtellerie de plein air haut de gamme 
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 80.
- L’accueil est assuré dans deux langues étrangères, dont l’anglais.
- Existence d’un site Internet et des supports d’information commerciale en deux langues étrangères, dont l’anglais.
- Possibilité de ravitaillement sur place ou à proximité.
- Equipements complémentaires de confort de type machine à laver le linge.

5 étoiles : hôtellerie de plein air haut de gamme
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 70.
- Accueil en trois langues étrangères, dont l’anglais.
- Réservation possible 24 h/24.
- En matière d’aménagement, les espaces de vie sont plus importants.
- Présence d’un espace de baignade obligatoire.
- Accès Internet aux emplacements et dans les espaces communs
- Espaces sanitaires et douches chauffées.
- Les établissements 5 étoiles doivent offrir un certain nombre de services optionnels à la clientèle : piscine, possibilité de massages détente, tennis, coiffeur, spa, animateur dans la salle de remise en forme.


Quels sont les cabinets de contrôles ?

A l’heure où nous bouclons ces lignes, quatre cabinets de contrôles ont été accrédités par le Comité français d’accréditation (Cofrac) pour contrôler les terrains de camping. D’autres organismes devraient être accrédités dans les prochains mois. La liste est disponible sur le site Internet www.classement.atout-france.fr

BGCI, 5, bis rue des Phalènes, 34300 Agde.
Tél. 04.67.77.48.72. Fax 04.67.77.46.73.
Web : http://www.bgci.fr/

Bureau Alpes Contrôles S.A., impasse des Prairies, PAE, Les Glaisins, 74940 Annecy-le-Vieux.
Tél. 04.74.21.04.60. Fax 04.37.62.11.14.
www.alpes-controles.fr – E-mail : mcellier@alpes-controles.fr

Bureau Veritas, 71, boulevard du Château, 92571 Neuilly-sur-Seine Cedex.
Tél. 01.55.24.70.00. Fax 01.55.24.70.01.
http://www.bureauveritas.fr

Dekra Inspection, 105, parc d’activité sud-Orange, 19, rue Stuart Mill, BP 308, 87008 Limoges Cedex.
Tél. 05.55.58.44.45. Fax 05.55.06.12.80.
http://www.norisko.com

Combien coûte un contrôle ?

Les cabinets de contrôles n’ont pas tous finalisé leurs tarifs. Mais pour le Bureau Veritas de Montpellier, il faut compter environ 500 € pour un camping de moins de 50 emplacements et 800 € pour un terrain de 200 emplacements et environ 900 € pour 300 emplacements. Si vous avez 2 000 parcelles, comptez environ 2 000 e.

Où s’informer ?

Dès ce mois de septembre et jusqu’en novembre, Atout France organise des réunions pour présenter le nouveau dispositif de classement des hébergements touristiques marchands. Cette initiative vise à accompagner les professionnels vers les nouveaux classements.
Ces rencontres proposeront des ateliers thématiques pour chaque mode d’hébergement (camping, hôtel, résidence de tourisme, etc.).
Pour toute demande d’information ou d’inscription, vous pouvez contacter la chambre de commerce et d’industrie (CCI) où aura lieu la rencontre à laquelle vous souhaitez participer. Et pour toute demande d’information sur ces rencontres, vous pouvez contacter Atout France : classement@franceguide.com.
L’agenda est accessible sur le site www.classement.atout-france.fr

Voici le programme du mois de septembre :

- 21 septembre : CCI des Landes de Mont-de-Marsan. E-mail : frederique.charpenel@landes.cci.fr
- 22 septembre : CCI de Bordeaux. E-mail : tcharpentier@bordeaux.cci.fr
- 23 septembre : CCI de La Rochelle, CCI de Rochefort et Charente-Maritime Tourisme à La Rochelle. E-mail : s.bonneau@larochelle.cci.fr
- 28 septembre : CCI de Grenoble et CCI Nord-Isère à Grenoble. E-mail : francis.fiesinger@grenoble.cci.fr
- 30 septembre : CCI du Grand Lille à Lille et Hazebrouck. E-mail : k.regnier@grand-lille.cci.fr

7 campings interdits d’exploiter

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, actualité

Parmi les 32 campings endommagés en février dernier par la tempête Xynthia, sept établissements viennent de se voir annoncer une interdiction définitive d’exploiter. Les experts de la commission « Camping » ont émis un avis défavorable à la réouverture pour Les Chalets de la plage, la Plage et le Clos Richelieu à Aytré, La Fumée à Fouras, La Davière VTF à la Couarde-sur-Mer, Le municipal de Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet et Les Tamaris à La Rochelle.

« Les mairies doivent maintenant rendre la décision définitive de fermeture par arrêté municipal d’interdiction d’exploiter », rappelle Raymond Moreau, président de la fédération HPA 17.Par ailleurs, le camping municipal L’Espérance à Fouras a été autorisé à ouvrir fin juin 2010 après la mise en application des prescriptions imposées par la Commission d’expertises. Le Port Punay à Châtelaillon-Plage est autorisé à rouvrir pour la saison 2011.

« L’ensemble des campings du département vont être dans l’obligation de mettre à jour leur cahier de prescriptions sous la surveillance de la sous-commission de Sécurité des terrains de camping. Les terrains doivent s’assurer du suivi des normes de prévention et d’évacuation suivant les risques encourus : tempête, incendie, submersion marine, inondations, etc.», précise Raymond Moreau.

Pour aider les campings adhérents à tenir leurs cahiers de prescriptions à jour, un coordinateur sécurité a été missionné par la FDHPA 17 avec l’appui du conseil général, des services de la préfecture et du Service départemental d’incendie et de secours Charente-Maritime (SDIS).

Sunêlia : Soleil garanti en 2011

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, actualité

Sunêlia lance une idée originale et ambitieuse : garantir l’ensoleillement aux clients ou rembourser. Le principe : entre le 1 er avril et le 30 octobre, tout séjour de sept nuitées minimum sera automatiquement et gratuitement assujetti à l’Offre Soleil.

Si, durant le séjour, le client n’a pas trois jours durant au moins deux heures de soleil entre 10 et 18 heures, il recevra alors un chèque de 100 euros, dans un délai d’un mois après la fin de son séjour. Et 200 euros dans l’hypothèse d’un séjour sans aucun jour de soleil ! Techniquement, chaque camping Sunêlia est géolocalisé et « surveillé » via satellite par une société filiale de Météo France, qui dresse quotidiennement le bilan d’ensoleillement de chaque site. Les données météo sont alors mises en parallèle des séjours en cours par un autre partenaire AON, pour le déclenchement éventuel du dédommagement. « Un gros chantier à mettre en place, précise Alain Faveau, président de Sunêlia, qui repose sur la participation de trois sociétés, la filiale de Météo France, AON, et le Gan en tant qu’assureur. Cette opération, pour laquelle nous avons une exclusivité de deux ans, n’est valable que pour la location, et uniquement pour les séjours réservés depuis au moins trois jours (délai d’inscription). Enfin, ne sont pris en compte sur nos campings que les séjours réservés via la centrale, le site Internet ou le camping en direct, excluant les tour-opérateurs.»

Si des expériences de soleil garanti ont déjà été tentées ça et là, il s’agit d’une première sans souscription volontaire du client, et sur une telle amplitude de temps dans la saison. « Nous comptons également beaucoup sur l’effet de surprise et de satisfaction à l’égard de notre marque, chez les clients qui recevront leur chèque sans avoir rien demandé, et parfois même sans avoir forcément mal vécu le manque de soleil», assure-t-on chez Sunêlia, en espérant que l’argument sera déclencheur de réservations.

Tout plaquer pour un camping

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, Enquête, Les bons contacts, info

Changer de vie, travailler en famille, se reconvertir… Le camping n’a pas attendu la crise pour susciter des vocations. Nombreux sont ceux qui viennent d’un autre univers et ont tout plaqué pour devenir patrons de camping. Exemples, conseils et explications pour réussir son projet…

Un long processus

« S’il y a souvent des paramètres de frustration ou d’insatisfaction professionnelles derrière un changement de vie radical, ce sont toujours des raisons personnelles qui font que l’on passe ou non à l’acte », explique Yves Deloison, spécialiste de la reconversion et créateur du site toutpourchanger.com

Tout plaquer pour le camping

Tout plaquer pour le camping

. « Ça ne tombe jamais du ciel ! C’est toujours l’aboutissement d’un long processus. On voit par exemple un projet ancien remonter à la surface sous l’effet d’un facteur déclenchant. » Harcèlement, nouveau management, mise au placard, licenciement, séparation, deuil, maladie, le déclic peut venir à tout moment. Au détour d’une crise personnelle, qui n’a jamais eu envie de tout plaquer pour tout recommencer de zéro ? Les sociologues parlent de l’effet Cocotte minute. La pression monte jusqu’au jour où le couvercle saute et l’envie de changement devient irrépressible.

Contrôler sa vie professionnelle

Malgré l’absence de statistiques sur ces bifurcations professionnelles, il ne faut pas être grand clerc pour constater l’ampleur du phénomène. Depuis les années 1970 et la montée du chômage de masse, la précarisation de l’emploi n’a jamais cessé d’augmenter. Chacun est désormais sur la sellette, ce qui pousse un nombre croissant de Français à vouloir prendre le contrôle de leur vie professionnelle. Dans une récente enquête réalisée par Kelly Services (1), un Français sur 3 exprimait ainsi le désir de devenir son propre employeur et de travailler avec davantage d’autonomie. En 2009, un sondage Le Figaro-Opinion Way (2) dévoilait que 79% des Français avaient envie de changer de vie.

Aspirations au changement

Pour autant, tout le monde ne va pas au bout de la démarche. « Il n’y a pas de profil type du candidat au changement, mais ceux qui finissent par se jeter à l’eau ont en commun d’avoir du caractère et une solidité intérieure car changer de vie demande du courage et de la ténacité. Les obstacles sont nombreux et l’entourage est souvent négatif », analyse Marie-Claire Noguès, co-auteure avec Anne Claret-Tournier de Changer de vie. Se reconvertir, mode d’emploi. À travers trente témoignages détaillés, cet ouvrage met en évidence cinq grandes aspirations au changement : se mettre au vert, vivre sa passion, se consacrer aux autres, se réaliser à son compte, partir loin (à l’étranger). Des motivations qui, étrangement, dessinent en filigrane le portrait du gestionnaire de camping…

Une reconversion de saison

Dans son livre Changer tout. Guide pratique pour réussir sa reconversion, Yves Deloison a recueilli le vécu d’un ancien chef d’agence bancaire devenu directeur d’un terrain de camping à Lescar, près de Pau. « Tenir un camping m’est apparu comme la reconversion la plus réaliste, témoigne Alain Blasquez. J’ai toujours campé pendant mes vacances, donc je connaissais bien les attentes du client. En outre, je voulais travailler au grand air et, si possible, dans une activité saisonnière. » Ce type de reconversion dans l’hôtellerie de plein air attire chaque année davantage de personnes. Au retour de leur migration estivale, beaucoup se projettent dans ce métier de services et d’extérieur qu’ils associent aux vacances. « On imagine souvent que tout ira mieux parce que l’on part à la campagne ou au soleil. Mais une telle reconversion professionnelle ne peut réussir que si on développe un vrai projet », prévient Yves Deloison.

Murir son projet

« Projet », le mot est enfin posé. On ne se lance pas à l’aventure dans une nouvelle activité professionnelle –qui se double dans le cas du camping d’un vrai changement de vie– sans une solide préparation et sans avoir obtenu l’adhésion de ses proches. « Il faut mûrir son projet et le tester, insiste Marie-Claire Noguès. Il est capital de bien se renseigner, de rencontrer des professionnels du secteur, d’aller sur les salons, de se confronter à la réalité du métier. » Quel est le quotidien du gérant de camping ? Quelles sont ses obligations ? Ses contraintes ? En prenant le temps de répondre à ces questions, on se donne toutes les chances de réussir. Et si certains ont raté leur reconversion, Marie-Claire Noguès l’affirme : « De tous les témoins rencontrés pour notre enquête, aucun ne regrettait son choix, même ceux qui étaient revenus à leur ancien métier. Ils portaient sur leur vie un regard nouveau. »

(1) Enquête réalisée en 2010 auprès de 134 000 personnes en Amérique du Nord, en Europe (dont 4 000 en France) et en Asie-Pacifique.

(2) Sondage réalisé en avril 2009 auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


Locatifs : les nouveautés 2011

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Fournisseurs, actualité, photos

Découvrez en avant première la collection locative 2011 présentées cet été par les fabricants de mobile-homes : IRM, O’Hara, Watipi, Louisiane, Trigano, Sun Roller, Ridorev’, Rapidhome et Hergo…

Ce qu’il faut en retenir (les images en fin d’article) :

LOUISIANE

Tout en améliorant ses gammes Vacances et Privilège, Louisiane frappe fort en dévoilant sa gamme Taos. Une révolution conceptuelle tant pour le produit même que par l’usage qui pourra en être fait par les professionnels.

IRM

Plus de vingt modèles pour constituer la gamme locative du numéro un français. Et pour étendre sa couverture des besoins du marché, Soleo et Cap Deseo sortent du lot.

RAPIDHOME

L’imagination est au rendez-vous en 2011 : de nouveaux hébergements Acapulco à toit monopente avec couverture de terrasse repliable rejoignent un catalogue élargi, tant pour Lodge que Tithome.

SUN ROLLER

Réconfortée par la décision de son propriétaire Adria de pérenniser la marque, Sun Roller envisage l’avenir avec optimisme. Que traduit une gamme 2011 enrichie, en prestations comme en nombre de modèles.

WATIPI

La « touche italienne », c’est ce que revendique Watipi pour se distinguer et s’affirmer comme une alternative aux leaders du marché.

O’HARA

Plus encore que les quelques nouveautés présentées durant l’été, c’est la volonté d’afficher une griffe O’Hara qui caractérise le nouveau millésime du constructeur vendéen.

HERGO

Pour sa deuxième année sur le marché français, le fabricant espagnol étoffe sa gamme locative Vacances et revoit sa déco intérieure.

RIDOREV’

Beaucoup d’évolutions tournées vers l’usage, et une nouvelle palette de cinq harmonies caractérisent une collection 2011 placée  sous le signe du dynamisme.

TRIGANO

Outre sa nouvelle décoration intérieure, la gamme locative Evolution s’enrichit d’un trois chambres.

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Irm : les photos des nouveautés locatifs 2011 Louisiane : les photos des nouveautés locatifs 2011 O Hara : les photos des nouveautés locatifs 2011 Rapidhome : les photos des nouveautés locatifs 2011 Sun roller : les photos des nouveautés locatifs 2011 Wapiti : les photos des nouveautés locatifs 2011

Hôtelier de plein air : en version numérique

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Documentation, Les bons contacts, actualité, info

Une lecture facile et interactive, un contenu plus proche de votre action syndicale et de votre travail sur le terrain et une diffusion par email à tous les adhérents… C’est le tout nouveau HPA.

Hpa numérique

Trois nouveautés importantes :

Dorénavant tous les adhérents à la FNHPA reçoivent par mail, la publication de la Fédération de l’Hôtellerie de Plein Air éditée par Motor Presse France.
 Outre la facilité de lecture, cette formule numérique permet de nouvelles fonctionnalités : un sommaire interactif vous permettant d’aller directement à l’article qui vous intéresse, des liens vers des sites web pour compléter l’information, la possibilité de télécharger le magazine pour l’archiver sur votre bureau…

Enfin, cette version numérique a été élaborée avec les responsables de la FNHPA afin qu’elle soit le plus exact reflet de l’action syndicale de votre secteur d’activité, et directement utile pour votre travail de terrain.

Vous n’êtes pas adhérent à la FNHPA et vous souhaitez recevoir L’Hôtelier de plein air dans sa version numérique, prenez contact avec votre fédération régionale pour plus d’informations.