Déconstruction : où en est-on ?
Vendredi 30 mars 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Documentation, Hébergement, actualitéIl y a un peu plus d’un an, naissait Ecomh, organisme chargé de la collecte des mobile-homes anciens promis à la destruction. Romain Grillet, son directeur, fait le point avec L’OT.
Ecomh est une structure collective créée par les huit principaux constructeurs du marché français (IRM, Louisiane, O’Hara, Rapidhome, Ridorêv’, Sun Roller, Trigano et Watipi). Son objectif est de gérer la fin de vie des mobile-homes. Pour financer la structure, il a fallu tout d’abord fixer une éco-contribution de 100 € HT sur la vente de chaque résidence mobile (MH), dès septembre 2010. Ecomh, je tiens à le souligner, est née d’une démarche volontaire de la part des constructeurs, qui pensent déjà au recyclage du produit qu’ils fabriquent. Certains, du reste, se sont aussi engagés dans une démarche « d’éco-conception ». A l’avenir, on demandera une part encore plus importante d’éléments recyclables dans les produits industriels. En effet, les déchets qui ne peuvent être valorisés sont soit incinérés, soit enfouis, et cet enfouissement coûte de plus en plus cher. D’où l’importance de cette démarche qui est également économique.
Comment fait-on appel à cet organisme ? Il suffit de se rendre sur notre site Internet et de remplir un formulaire de demande (www.ecomobilhome.fr). La démarche, comme l’enlèvement, sont totalement gratuits. En général, les mobile-homes sont retirés dans les trois semaines, mais il vaut mieux que les campings nous contactent de préférence entre octobre et janvier, car les transporteurs, qui sont des spécialistes du MH, sont beaucoup plus disponibles qu’en haute saison. Sur 100 demandes, 80 sont prises en charge par transport. Le reste des résidences, non déplaçables (châssis détérioré, parcelle inaccessible, etc.) est déconstruit sur place.

… Pas l’HPA. Bien connu des gestionnaires de campings qui participent aux congrès et salons de l’HPA, Christian Lagarde a décidé de passer la main en quittant son camping, sans pour autant abandonner l’hôtellerie de plein air. « Avec mon associé Marc Sigaud, nous avons vendu, fin janvier, les parts de notre société qui exploitait en sous-délégation la DSP du camping de Toulouse, Le Rupé », explique Christian Lagarde. Après seize ans de bons et loyaux services à la tête du camping Le Rupé, il a souhaité « passer à autre chose », d’autant que son associé se préparait à prendre sa retraite. Christian Lagarde reste consultant principalement en animation et formation via sa société Coaching Evénement. Par ailleurs, il a décidé de rejoindre l’ancien président de Camping Qualité au sein de Camping-car Park. « Je vais commercialiser le concept en région Midi-Pyrénées. » En outre, il quitte la vice-présidence de la fédération régionale, mais reste animateur de réseau. « La fédé, c’est ma famille. Je ne pouvais pas la quitter. »
Sa présence au dernier salon mondial du tourisme avait déjà de quoi surprendre… Sur un stand camping encore plus. Et pourtant, cette présence fort remarquée ne devait évidemment rien au hasard. La belle Adriana, était présente sur le stand de la chaine Sunelia, dans le cadre du partenariat existant entre la chaine de campings présidée par Alain Faveau, et sa société AKD, spécialisée dans la création et la gestion de spas. Il faut savoir en effet que l’équipement en spas des campings Sunelia est une priorité de développement pour les deux ans à venir. L’aventure hpa n’est pas finie pour le mannequin vedette, qui entamera dès les premiers jours d’avril une tournée d’inauguration de ces spas en campings.
Unique, ce petit chalet savoyard du camping Les Dômes de Miage à Saint-Gervais (Savoie) ! Sophie et Stéphane Grandjacques ne craignent en effet pas la copie. Ce locatif de 20 m2 ne ressemble à nul autre. Né d’un rêve – offrir du locatif authentique et savoyard -, il a déjà eu une première vie là -haut dans la montagne. Lorsque les propriétaires de ce camping familial (150 emplacements) découvrent ce mazot de 1828 en parfait état de conservation, c’est le coup de foudre. Et le début d’un long pari totalement autofinancé ! Le chalet est démonté puis remonté pièce par pièce. Il est ensuite réaménagé pour offrir un cocon grand confort en pleine nature pour deux : au rez-de-chaussée, une belle pièce à vivre avec cuisine et à l’étage une chambre, le tout avec chauffage au sol et isolation très haute montagne. Toit recouvert de tavaillons, charpente en vieux bois, meubles bois sur mesure, vieux marbre italien au sol… Tout est réalisé en matériaux nobles et dans les règles de l’art pendant deux ans ! Hormis l’ajout d’une petite extension pour la salle de bain tout confort (douche à l’italienne, céramique aspect béton) et d’une terrasse bois avec bain scandinave Strovatt, le Mazot 1828 a gardé ses lignes d’antan. Un cadre unique pour un séjour très haut de gamme, avec draps, serviettes et peignoirs fournis, produits de beauté, thés et produits bio, voire même services prestige sur demande (conciergerie, ménage quotidien…). « Et du 1er octobre à fin avril, date de fermeture du camping, nous privatisons nos 3 hectares pour le Mazot » glisse Stéphane Grandjacques. Du luxe simple et authentique à partir de 90 € la nuitée. N.R.