Archive pour la catégorie 'Fournisseurs'

THELIS TOUR 2012 : Inscrivez vous!

Mardi 24 janvier 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Investissements, actualité

Après le Castel  Domaine de Massereau en 2011, c’est au Sunelia  L’ Escale St Gilles à Bénodet (29) que se déroulera le Thélis Tour 2012. Précisément les 14 et 15 mars.  Le principe d’organisation voulu par Thélis est simple : l’équipementier accueille gratuitement, pur une journée d’information et de formation, les gestionnaires de camping qui le souhaitent, qu’ils soient ou non clients de la marque. Au programme, des ateliers d’information  à tous les  produits de la gamme Thélis, tout au long de la journée, par ailleurs ponctuée de conférences sur  e-tourisme et  m-tourisme  (outils de mobilité). Un déjeuner est prévu sur le lieu de l’intervention, au camping.  Capacité d’accueil par journée : environ soixante campings.  Pensez à retenir votre place !
Pour s’inscrire : contact@Thelis.fr

Promeo Village Center empoche le Gain

Lundi 23 janvier 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, Mouvements/ Rachats, actualité

Après le rachat de Kawan/ Camping-chèque, Promeo Village Center Loisirs vient d’ajouter un nouveau volet à son activité camping par une prise de participation majoritaire dans le capital du groupement d’achat Gain.
L’idée d’une centrale d’achat et de référencement était dans les tuyaux depuis quelques temps au sein du groupe dirigé par Gilbert Ganivenq lequel résume ainsi l’opération :  « Plutôt que de perdre deux années à créer une centrale, nous entrons directement, sans attendre, dans quelque chose qui existe, qui fonctionne très bien, et qui se trouve être un acteur majeur du marché. ».  Concernant le protocole de l’opération,  le patron de Promeo poursuit : « Notre prise de participation s’accompagne d’une augmentation de capital, qui vise à développer encore la marque ».
Pour l’heure, le Gain apporte le service d’une centrale existante à tous les établissements partenaires de Proméo (campings et Résidences de tourisme) lesquels augmentent d’emblée le volant d’affaires potentiel  de la centrale. Dans le même registre on comprend aisément que l’association des deux marques élargissant la base de la clientèle peut à terme impliquer des niveaux de prix encore plus intéressant que ceux déjà obtenus par le Gain sur quelque 6 000 produits déjà en références.

UNE OFFRE OUVERTE A TOUS LES CAMPINGS

Concernant ce développement de l’offre produits  « qui pourra désormais aller de l’alèze jetable au mobile-home ! »  G. Ganivenq tient à préciser qu’il concerne tous les campings intéressés et pas seulement les partenaires de Promeo. « Comme le faisait le Gain jusqu’alors, nous continuons de délivrer le même message à tous les campings : vous pouvez grâce à la centrale  bénéficier de plus de servies, obtenir des prix plus intéressants et ce faisant baisser vos coûts et développer votre chiffre d’affaires. Avec cette association, nous mettons la puissance de feu d’une chaîne au service des indépendants. »
Le montant de l’investissement consenti par Village Center Loisirs pour cette opération n’a pas été communiqué. On sait en revanche que l’équipe commerciale du Gain –toujours dirigée par Bertrand Billot- se renforce immédiatement.

Simon Gil quitte la direction de Kawan Group

Jeudi 12 janvier 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, Mouvements/ Rachats, actualité

L’affaire s’est déroulée entre Noël et le jour de l’an. Simon Gil, président de Kawan Group (camping Cheque, Holiday Cheque, Kawan Villages) a été remercié par la direction de Promeo, qui avait racheté Kawan Group en juin dernier.
C’est François Sabatino qui prend la tête de la société bourguignonne en qualité de directeur général. Il était jusqu’à présent directeur des exploitations et des ventes de mobile-homes de Village Center, un poste qu’il quitte. « Il est logique après le rachat d’une entreprise par une autre que la direction de la société rachetée change. Simon Gil va néanmoins m’accompagner pendant quelques mois avant de quitter l’entreprise », explique François Sabatino.
Le nouveau directeur de Kawan Group va continuer la politique présentée par Promeo en décembre dernier (lire L’OT de n° 311-janvier 2012, p 24) : diffusion en masse de la carte basse saison de Camping Cheque, accroître le panier moyen enregistré par les campings affiliés à Kawan et leur faire bénéficier de la future centrale d’achats que le groupe compte créer prochainement. François Sabatino devrait rencontrer prochainement Philippe Chevalier qui représente les campings de Kawan Villages.

COLLE TON CHEWING GUM ICI

Jeudi 5 janvier 2012 - rubrique : Camping, Fournisseurs, actualité

pelmel chewingBien plus qu’un simple affichage humoristique, ce panneau interactif développé par Rossignol !  Où que vous le posiez –entrée de piscine, de club-enfants…- , il invite petits et grands à coller leur chewing-gum, plutôt que le jeter par terre. En fait, le bâti de cette installation cache un bloc de feuilles à retirer en les roulant quand elles sont abondamment garnies de chewing-gum !  Et quand el bloc est fini, vous installez une recharge. Simple et astucieux !

TOUR OPERATEUR : Quel partenaire pour votre camping ?

Jeudi 5 janvier 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, Investissements, actualité, classement

Après les mauvaises saisons connues au milieu des années 2000 par plusieurs tour-opérateurs étrangers et l’arrivée sur le marché des tour-opérateurs français, le paysage de l’hôtellerie de plein air française a changé et la liste des possibles partenaires commerciaux s’est allongée. Si le développement d’internet a permis à quelques gestionnaires de campings de ne plus avoir recours aux tour-opérateurs, ces derniers demeurent souvent nécessaires à des campings français qui souhaitent toucher une clientèle internationale. Même si les rapports de force ont changé.

Longtemps, pour les campings français, la collaboration de tour-opérateurs étrangers fut indispensable pour attirer une clientèle étrangère et tout particulièrement les vacanciers venus d’Europe du Nord ce qui assurait aux principaux tour-opérateurs, et notamment aux britanniques, une position de force sur le marché de l’hôtellerie de plein air français. Toutefois, au milieu des années 2000, plusieurs des grands tour-opérateurs historiques, tels que Eurocamp ou Canvas, ont dû faire face à des saisons plus difficiles. Les raisons de cette crise étaient certes dues à la situation économique morose de certains marchés mais les causes n’étaient pas uniquement conjoncturelles. L’évolution du marché de l’hôtellerie de plein air français était également responsable. La réservation facilitée par le développement des sites internet des campings, une meilleure maîtrise des langues étrangère sur les terrains, notamment grâce au recrutement de personnel bilingue, et surtout l’amélioration du parc locatif des campings ont participé à rendre les T.O. moins compétitifs ainsi que l’admet Rod Wheat, campsites director pour Alan Rogers : « Maintenant les campings ont de meilleurs hébergements que les tour opérateurs et à des prix raisonnables ».

Le marché des tour-opérateurs ne s’est toutefois pas effondré. La seconde moitié des années 2000 a vu le secteur effectuer une mutation. Si d’un côté certains tour-opérateurs historiques ont perdu en valeur ajoutée et si la position des tour-opérateurs étrangers s’est affaiblie sur le marché français, l’augmentation de l’offre locative sur les terrains de camping a créé de la concurrence et des difficultés de remplissage, parfois même en haute saison, qui ont ouvert la voie aux tour-opérateurs nationaux. Ainsi, sont apparus ou se sont développés de nouveaux acteurs de poids sous la forme de tour-opérateurs classiques comme Homair Vacances et Vacances Directes ou de tour-opérateurs tournés uniquement vers internet comme Camping&Co. « Nous nous sommes intéressés au secteur du camping,  car il y a une forte demande pour ce type de vacances » admet-on chez Travelfactory, qui s’occupe des offres campings mises en vente chez Nouvelles Frontières. Les chiffres confirment la croissance du marché français. Ainsi le chiffre d’affaire de la section camping de Travelfactory a connu une hausse de 32% entre 2010 et 2011 et le chiffre d’affaire d’Octopode est passé de 4 à 31 millions d’euros ces trois dernières années.  Et le marché français dispose d’un réservoir de nouveaux clients importants. Une enquête menée par Homair Vacances, a révélé qu’il y avait en France 5 fois plus de gens intéressés par l’idée de vacances en mobile-home que de gens qui avaient déjà gouté à ce type d’hébergement. Parallèlement sont apparus à l’étranger de plus petits tour-opérateur venus se positionner sur des marchés de niche tels que les tentes lodge (Villatent ou Tendi Safaritent) ou le camping pour les cyclistes (Fiets-Fun). Le néerlandais Cirkel a même opté pour un marché original puisqu’il commercialise ses tentes auprès des familles monoparentales. Si de nouveaux tour-opérateurs sont arrivés sur le marché, d’autres ont été absorbés par des concurrents plus puissants, souvent soutenus par des fonds financiers. Ainsi, on a pu assister au rachat de Selectcamp par les néerlandais de Vacanceselect, de Select Sites par Holidaybreak (Eurocamp, Keycamp, Ecamp), de Al Fresco par Homair Vacances ou encore de Camping&Co par Smart&Co (Smartbox). Ces regroupements ne devraient d’ailleurs pas s’arrêter ainsi que le confie Alain Calmé, président de Homair Vacances : « Le monde des tour-opérateurs va se structurer autour de quelques grands acteurs. Sauf dans certaines niches, il y a une taille critique à atteindre pour les petits T.O. Sinon le renouvellement du parc locatif pose un problème un jour ou l’autre. » Les raisons des rachats sont multiples. Il s’agit parfois d’absorber un concurrent ou de développer son offre locative mais aussi de s’ouvrir à de nouveaux marchés comme cela fut le cas pour Homair qui désirait mettre un pied sur le marché anglais en achetant le britannique Al Fresco.

Quels qu’aient été les changements dans le secteurs des tour-opérateurs, les questions demeurent les mêmes pour les propriétaires des terrains de camping. Quel intérêt à travailler avec un T.O. ? Quelle part leur réserver ? Les réponses varient fortement suivant les établissements en fonction de leur taille, de leur position géographique ou de leur popularité. Pendant les premières années d’exploitation d’un camping, les gestionnaires trouvent auprès des tour-opérateurs un partenaire sur lequel il est bon de pouvoir s’appuyer pour commercialiser leurs emplacements mais aussi développer la notoriété de leur établissement. Une fois le camping bien installé, le raisonnement n’est plus le même. Certains préféreront donc se passer de l’aide des tour-opérateurs mais la majorité préférera continuer à travailler avec ces partenaires commerciaux comme c’est le cas sur le Castel la Garangeoire (*****, Saint-Julien-des-Landes, Vendée, 356 emplacements) ainsi que l’admet Anne de Kerautem, qui confie environ 50% de ses emplacements au groupe Holidaybreak : « Nous sommes très fidèles à nos tour-opérateur. Nous entretenons avec eux une relation de confiance. Ce sont de vrais partenaires et leur présence réduit le stress d’avoir à louer tous nos emplacements par nous-même. En outre, il nous apportent une clientèle. »

Toutefois, la majorité des campings, ne souhaitant pas « mettre tous les oeufs dans le même panier », notamment pour éviter d’être dépendant d’un seul tour-opérateur, préfèrent diversifier leur offre comme sur le Sunélia Holiday Green (*****, Fréjus, Var, 640 emplacements) où 13 tour-opérateurs se répartissent 20% des places disponibles. En effet, même si les tour-opérateurs ne semblent plus aussi indispensables que par le passé, ils conservent de nombreux avantages aux yeux des gestionnaires de terrains de camping. Tout particulièrement les tour-opérateurs étrangers qui possèdent une excellente connaissance de leurs marchés respectifs et leur permettent d’accéder à une clientèle qu’il aurait été difficile de toucher sans leur aide ainsi qu’en témoigne Daniel Damia, directeur de Holiday Green : « Notre clientèle néerlandaise vient essentiellement chez nous par l’intermédiaire de nos T.O. néerlandais Vacansoleil et Vrij Uit. La clientèle néerlandaise leur est très fidèle. »

C’est d’ailleurs pour accéder au marché britannique que Homair Vacances a acheté Al Fresco comme l’admet Alain Calmé : « Le marché anglais est un marché difficile à aborder pour les T.O. continentaux qui n’ont pas la culture britannique. Les anglais font plus facilement confiance à un opérateur local. En achetant Al Fresco cela nous permettait donc de toucher la clientèle britannique. ». Une idée confirmée par Rod Wheat : « La majorité des campeurs anglais partent en vacances au Royaume-Uni et nombre d’entre eux ont besoin d’être rassurés et encadrés lorsqu’ils s’aventurent à traverser la Manche. C’est pour cela qu’ils préfèrent s’adresser aux T.O. anglais qui leurs proposent des traversées ferry et des assurances. »

Travailler avec un tour-opérateur permet également d’augmenter sa visibilité en étant présent sur ses supports de promotion papier et internet et apporte au camping une notoriété associée à son partenaire. Ainsi, les clients qui voyagent avec le Travel Service du Caravan Club « savent que les campings sont inspectés tous les ans et qu’ils répondent à des normes de qualité mais aussi de sécurité. Ils savent donc que ces campings sont des campings de très bonne qualité et très bien aménagés pour les séjours en caravane ou camping-car. Ils bénéficient donc du prestige du Caravan Club auprès de ses 375.000 membres. » précise Ken Faulkner, responsable du Caravan Club Travel Service.

Un autre avantage pour les campings dont les tour-opérateurs travaillent avec du linéaire est le paiement d’une partie du loyer avant la saison. « Cela nous permet d’avoir de la trésorerie pendant l’hiver », admet Cécile de la Varde du Castel Château de lez Eaux (*****, Saint-Pair-sur-Mer, Normandie, 229 emplacements) qui travaille avec Eurocamp et Keycamp, « cela n’est pas négligeable ». Les tour-opérateurs possèdent encore de nombreux arguments pour séduire les gestionnaires de camping. La situation a malgré tout changé depuis le début des années 2000 et le rapport de force a évolué en faveur des campings. Les terrains dont la réputation est désormais bien assise apprécient encore de pouvoir travailler avec des tour-opérateurs, français ou étrangers, mais les conditions ne sont plus les mêmes. Ils savent en effet qu’ils sont capables de bien louer leurs hébergements locatifs par eux-mêmes, tout du moins en haute saison, mais également de faire jouer la concurrence entre les différents tour-opérateurs. Leurs conditions tarifaires ne sont donc plus les mêmes et, pour les campings les plus recherchés, les tour-opérateurs doivent désormais adapter leurs prix. Après avoir été approché par des tour-opérateurs désirant travailler avec le Château lez Eaux cet été, Cécile de la Varde reconnaît que « si ils souhaitent réellement travailler avec nous, ils faudra qu’ils alignent leurs prix sur nos exigences ». D’autant que les gestionnaires de campings ont désormais des outils pour commercialiser autrement leur établissement. Avec leur site internet bien sûr, mais aussi avec des formules telles que le pack IBS de Ctoutvert. Ce pack proposé par la société, connue pour son système de réservation secureholiday, permet aux campings de travailler avec des tour-opérateurs mais avec une plus grande liberté comme l’explique Manuel Mirabel, directeur de Ctoutvert : « Notre pack permet au camping de conserver la main sur ses réservations. C’est une place de marché où plusieurs T.O. viennent piocher librement. Les campings peuvent y mettre ce qu’ils souhaitent, au gré de leur remplissage et des commissions proposées. Certains nous considèrent comme un T.O. alors qu’en fait nous cherchons surtout à aider la filière à se positionner avec un peu de force par rapport aux T.O. »

Le secteur des tour-opérateurs travaillant avec l’hôtellerie de plein air française n’est pas figé et après les changements survenus ces dernières années le marché peut encore connaître des bouleversements comme en témoigne le rachat d’Holidaybreak par Cox&Kings, le plus ancien tour-opérateur au monde, côté en bourse à Bombay, et les turbulences traversées par Thomas Cook qui est passé très près du dépôt de bilan en Novembre 2011. Difficile toutefois de dire à quoi ressembleront les tour-opérateurs de demain même si certains, comme Guillaume Patrizi, directeur de Camping&Co, pensent que l’hôtellerie de plein air prendra une route similaire à l’hôtellerie traditionnelle : « Comme pour les hôtels, les sites individuels risquent de perdre de la visibilité au dépend des T.O. très présents sur internet à l’image de booking.com. Les campings ne pourront donc pas se passer de leur aide pour se commercialiser. » Face à la croissance du parc locatif des terrains de campings, tant quantitatif que qualitatif, une question se pose : savoir si l’exploitation de leurs propres mobile-homes demeure une solution pour les tour-opérateurs ou si l’avenir n’est pas à l’allotement.

Pour de nombreux campings, les tour-opérateurs demeurent nécessaires pour sous-traiter l’investissement locatif ainsi que le soutient Manuel Mirabel : « Même si la profession doit, autant que possible, essayer de conserver la main sur ses locatifs, on ne peut pas empêcher ceux qui ont besoin d’aide dans leurs investissement de choisir d’accueillir les mobile-homes des T.O. Il y aura toujours des gestionnaires pour dire merci à ceux qui investissent à leur place. » Un discours qui va dans le sens de Stijn Depraetere, responsable du service commercial d’Holidaybreak : « Nous préférons travailler avec nos propres tentes et mobile-homes car cela nous permet d’avoir un meilleur contrôle sur la qualité des hébergements, le linéaire est donc notre priorité. Mais nous avons conscience que, du fait de la qualité croissante de l’offre locative des campings, l’allotement devient une solution intéressante. C’est notamment pour cela que nous avons développé la marque Ecamp qui travaille en allotement avec les locatifs des campings » et de Loek van de Loo : « Nombre de campings avec lesquels nous travaillons ne peuvent pas se permettre d’acheter des mobile-homes. Les tour-opérateurs sont donc une bonne alternative lorsqu’ils viennent avec leurs hébergements. Mais rien ne dit que dans un avenir assez lointain cela ne changera pas. » Une chose est toutefois sûre pour le directeur de Vacanceselect: « Les tour-opérateurs ne doivent pas se contenter de répondre aux demandes des campings. Ils doivent être à l’écoute de leurs clients et de leurs marchés pour apporter de nouvelles idées aux gestionnaires de campings. Notamment de nouveaux hébergements qui s’intègrent mieux dans le cadre naturel des campings comme les tentes lodge. Ils doivent également se spécialiser dans un secteur et non pas se disperser sur différents marchés. »

L’Ardèche accueille Les 2e Assises Rhône-Alpes

Jeudi 5 janvier 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, Juridique, Syndicats, actualité, classement, info

Quelque 300 personnes sont attendues au Domaine Lou Capitelle  situé à Vogué, en Ardèche méridionale les 25 et 26 janvier prochains pour deux jours de workshop, d’ateliers et de convivialité. Pour la deuxième édition de ses Assises, la fédération Rhône-Alpes de l’HPA a réduit quelque peu le nombre de conférences. Objectif : laisser plus d’espace au workshop, ouvert à une cinquantaine de partenaires. « Cette année, cinq d’entre eux seront « Premium » et bénéficieront, moyennant un investissement supplémentaire de 1 000 €, d’une plus grande visibilité » explique la présidente régionale, Christine Blanc. Le 8 décembre dernier, il ne restait déjà plus qu’une place Prémium, cinq structures ayant déjà opté pour ce « statut ». « Et nous avons déjà un total de 43 engagements» se félicitait alors  aussi l’élue. Organisé non stop sur les deux jours, le workshop bénéficiera également cette année de cinq pauses entre les conférences et les AG de la FRHPA et de Camping Qualité Rhône-Alpes. « Et les deux journées et la soirée seront animées par notre collègue et ami Christian Lagarde » précise Christine Blanc. Enfin, comme l’an dernier, les gestionnaires pourront rencontrer gratuitement les spécialistes HPA, Martine Barbier pour le droit social et Jean-Marie Baldo, avocat fiscaliste.

Un programme riche
Huit thématiques ont été retenues, au programme d’information et d’échanges des assises 2012
Le 25 janvier
-    Nouveaux modes d’information, réseaux sociaux et version mobiles des sites
-    accueil des camping-cars : devons nous nous adapter ? Si oui, comment ? Camping-car park : pour ou contre ?
-    Comment bien choisir le financement de ses investissements ? Aspects financiers, juridiques et fiscaux
-    Droit social : actualités sur la convention collective nationale de l’HPA, jurisprudence et principales nouveautés
-    Charte de confiance, outil de gestion du personnel mis en place en Pays de la Loire
Le 26 janvier
-    Connexion haut débit, wifi, fibre optique
-    Sensibilisation à la nouvelle réglementation d’accessibilité 2015
-    Sécurité : service météo, incendie et sécurité des usagers, présentation du guide national de sécurité

CAMPO OUEST accueille 300 exposants et le Congrès National FNHPA 2012

Jeudi 5 janvier 2012 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, actualité, info

12 e édition pour le salon professionnel nantais, qui sera cette année encore jumelé avec Ecorismo (7e édition). Mais ce ne sera pas le seul attrait cette nouvelle session, qui accueille en plus, le 37e Congrès National de la FNHPA.
Evénement majeur dans le calendrier professionnel de l’hôtellerie de plein air, Campo Ouest sera cette année le théâtre de représentation de quelque 300 exposants, prêts à recevoir environ 3 000 visiteurs, uniquement professionnels. Il est organisé sous l’égide de l’Union bretonne de l’hôtellerie de plein air (UBHPA), la Fédération régionale de l’hôtellerie de plein air (FRHPA) Pays de la Loire et le Syndicat régional de l’hôtellerie de plein air (SRHPA) Centre.
Outre la présentation de produits et de services particulièrement destinés aux gestionnaires de sites de l’hôtellerie de plein air, une bonne partie de l’offre s’adresse également aux professionnels de l’hôtellerie classique, ainsi qu’aux responsables d’équipements de loisirs des collectivités locales.
Organisé à une période intéressante de l’année, encore propice à la finalisation des décisions d’investissements, le salon est programmé durant les deux jours où exposants et visiteurs sont les plus disponibles, le mercredi et le jeudi, en l’occurrence, les 18 et 19 janvier.
Pour la 3e année consécutive, Campo Ouest sera jumelé avec Ecorismo, événement national à l’importance grandissante, dans le domaine des solutions environnementales et de développement durable liés au secteur du tourisme.
Plus exceptionnel, Campo Ouest 2012 accueille le 37e Congrès national de la FNHPA. Autrant d’événements dans l’événement, qui promettent un programme varié et particulièrement riche pour les professionnels.

Programme :
Lundi 16 janvier  Westotel et  Nantes Camping
Accueil des congressistes
19 h Départ du Westotel de la navette pour la soirée.
Arrêt à Nantes Camping
Les congressistes qui ne sont pas hébergés au Westotel ou à
Nantes Camping, peuvent néanmoins prendre la navette au Westotel
19h30 Dîner de bienvenue au restaurant « La Cigale » à Nantes

Mardi 17 janvier Westotel – La Chapelle-sur-Erdre
9 h 00 Accueil et petit-déjeuner Camping Qualité
9 h 30 6ème Assises Nationales Camping Qualité
11 h 00 Assemblée Générale Camping Qualité
12h30 Déjeuner
14h00 Assemblées générale et statutaire FNHPA
16h30 Conférence de Philippe BAFFERT : présentation du décret du 29 septembre 2011 portant adaptation des dispositions du code de l’urbanisme relatives aux terrains de camping et aux parcs résidentiels de loisirs.
18h00 Workshop fournisseurs – Cocktail
20h30 Soirée de l’Amitié Camping Qualité – Cocktail dînatoire

Mercredi 18 janvier Parc des expositions de la Beaujoire
9h30 Ouverture du salon Campo Ouest
9h45 Atelier Réglementation et incidence sur relation clientèle par Christian Picon
11h00 Inauguration du salon – Cocktail
13h30 Atelier juridique par Jean Michel Roche
15h00 Assemblée Générale Plénière FNHPA
en présence de M. Lefebvre, Ministre du Tourisme
19h00 Fermeture du salon
20h30 Soirée de gala FNHPA   Salle l’Odyssée à Orvault

Jeudi 19 janvier – parc des expositions de la Beaujoire
9h00 Ouverture du salon Campo Ouest
10h00 Atelier actualité sociale par martine Barbier
11h30 Atelier présentation du guide de la sécurité dans les campings
12h30 Remise des trophées Campo Ouest – Cocktail
18h00 Clôture du salon – Cocktail
20h30 Dîner de clôture – Parc des expositions de la Beaujoire
Le programme complet et détaillé est disponible sur le site internet www.campo-ouest.com

Encadré
7e ECORISMO : encore plus riche
Il grandit d’année en année ce salon Ecorismo. En témoigne le programme nantais 2012, qui verra regroupés dans un hall rien moins que 90 exposants, tandis que la vocation pédagogique de l’événement sera confortée par une quarantaine de conférences et ateliers thématiques tous tendus vers cet objectif de rendre le tourisme encore plus écoresponsable.
Programme complet des ateliers et des conférences : www.ecorismo.com

Mobile-home :Place à la troisième génération !

Jeudi 24 novembre 2011 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, Investissements, Salons, actualité
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IRM Cap Deseo

Silhouette particulière, design modernisé, associations de matériaux audacieuses, intérieurs repensés pour élargir l’offre commerciale et séduire une nouvelle clientèle. Le marché du mobile home vit une nouvelle mue. Une troisième génération de produits qui qui va révolutionner au sens propre comme au figuré, le paysage des campings.
Automne 2008, O’Hara  présente pour la première fois Key West, son  « prototype d’hébergement locatif ». 2008, c’était il y a quatre ans à peine, et cela semble déjà si loin! Les derniers mobile-homes anglais à toit plat et murs en aluminium ont définitivement disparu de l’offre commerciale, remplacés par ce qu’on a appelé la nouvelle génération de résidences mobiles. Françaises, pour l’essentiel, à bardage vinyle et toit double pente. Cette nouvelle génération, après une quinzaine d’années d’existence était-elle déjà victime d’uniformité, en dépit des efforts de singularisation des uns et des autres? Toujours est il que Key West est venu créer une première rupture. Innovant avec son style plus sobre, son bardage bois (option) et son implantation née d’une analyse fonctionnelle des postes et des déplacements dans l’habitacle. Mais plus encore, le concept Key West porte en lui la notion de «village», l’opportunité de créer une thématique autour d’hébergements «différents ». Délaissant la notion d’alignements, avec une identité plus haut de gamme dans l’espoir aussi, d’attirer une nouvelle clientèle au camping. Un nouveau modèle familial, avec toiture végétalisée, exposé à Atlantica édition 2010, poussait encore plus loin la notion de l’intégration dans l’environnement. En ce sens, Key West a été l’initiateur d’une possible nouvelle génération de résidences avérée d’emblée très imaginative.

Cap Déséo entre enfin dans la danse

Imaginatif aussi, pour ne pas dire excentrique, ainsi apparait le Cap Deseo d’IRM, fin 2009. Parallélépipédique, avec quelques rondeurs, design, avec un solarium sur le toit accessible par un escalier extérieur… Un « concept-home » comme on dit  concept-car pour une auto. Réservé à une présentation sur salons ? En tout cas le prototype sert à recueillir les avis des gestionnaires de campings. Le concept est-il emblématique d’une nouvelle génération de mobile-homes ? Le style semble séduire, son look contemporain, mais aussi ses volumes qui le démarquent des produits plus traditionnels. Et pour le Capo Deseo encore, on met en parallèle au style original une possibilité de mise en place en rupture avec les implantations alignées traditionnelles, impersonnelles.
Pour mémoire, le Cap Déséo, n’était pas le premier prototype original d’IRM. Il y en a eu d’autres avant, comme le Régate de l’année 2000, avec son toit arrondi façon roulotte et ses hublots… Mais il est le symbole du renouveau de la gamme IRM lancé pour la saison 2009-2010, avec son restyling complet des intérieurs, la nouvelle communication de la marque et son logo changé pour l’occasion. « Nous voulons nous repositionner sur le segment du design, ne pas laisser l’impression que nous stagnons. Cap Deseo n’est pas un modèle pour nous faire plaisir, mais pour nous positionner maintenant, de façon durable, dans la troisième génération des mobile-homes » disait alors Jo di Paola, directeur. Et cet automne, le SETT signe les premiers succès du modèle de série.

Taos, un succès immédiat
Chronologiquement, Louisiane a été le troisième constructeur à se lancer dans ce qu’il faut bien appeler  la « troisième génération ». En juillet 2010, la présentation du Taos, dans l’usine du fabricant breton, est assurée par Jean-Philippe Pichard, directeur commercial, et qui analyse ainsi la situation : « il y a de nombreux campings quatre étoiles qui cherchent à se démarquer, à proposer de nouveaux hébergements à la fois décalés, séduisants et valorisants. L’hébergement locatif « premium » peut donc devenir un vecteur de croissance de l’HPA ». Tout de suite bien arrêté dans ses formes, le Taos bénéficie d’un style extérieur dont le dessin a été confié à un designer anglais, et dont l’agencement intérieur a été conçu par une spécialiste française. Taos existe alors en trois versions, « hôtelier », « single » et « familial ».
La saison 2010/2011, la première, est d’emblée celle du succès. « Plus qu’escompté d’ailleurs » de l’aveu même de la marque qui accompagne la commercialisation d’outils et services dédiés, comme la visualisation 3D qui permet de conceptualiser un « village Taos » sur le camping. Idem pour le choix des couleurs de façade, pour personnaliser ces quartiers  nouveaux et design dans les établissements.
Succès au rendez vous donc, et ce faisant, la gamme s’élargit, s’autorisant même une incursion vers le résidentiel que Louisiane affectionne, avec une version à six places, présentée d’ailleurs au grand rendez-vous des particuliers, le  salon du Bourget.

New Valley le petit dernier
Surprise au dernier salon Atlantica, le fabricant mayennais Rapidhome dévoile son New Valley ! Une silhouette parallélépipédique et une association de couleurs et matériaux pour le design extérieur, dans la veine des Taos, mais associé à un intérieur contemporain plus coloré que ce que proposent tous les pionniers du genre.
. Modèle unique pour l’instant, avec deux chambres suites, en bouts, séparées par une séjour central ; Mais ce New Valley a beaucoup plus d’ambition ! «Une gamme se profile à l’horizon, car certains clients réclament déjà des versions plus petites, avec une seule chambre, ou une version à trois chambres » annonce Yvan Thébaud, qui précise encore : « New Valley est un vecteur de la montée en gamme de Rapidhome, mais aussi l’aboutissement de la collection 2012, qui illustre ses changements esthétiques, et les nouvelles orientations de la marque en matière de design». En témoigne, parallèlement au New Valley, le lancement des deux modèles Alizé à toit plat et terrasse semi-intégrée.

VENDEE : vers le dénouement du dossier Vendée-Eau

Jeudi 24 novembre 2011 - rubrique : Camping, Fournisseurs, Juridique, Syndicats, actualité

Dans le cadre de l’ Assemblée Générale du département Vendée, qui se tenait à Saint Jean de Monts le 15 novembre dernier, l’évolution  du dossier Vendée-Eau a tenu une part importante de l’ ordre du jour. En marge des actions juridiques officielles, c’est une suite de réunions « amiables » qui ont conduit à l’élaboration d’un projet de protocole d’accord.
C’est devant un amphi fort bien garni –quelque 200 personnes, que le président Franck Chadeau a développé ce qui pourrait déboucher sur un dénouement du dossier Vendée Eau, qui traîne désormais depuis sept années.
Pour mémoire, le conflit qui oppose les campings de Vendée à leur fournisseur d’eau porte sur la mise en place en remplacement d’un abonnement unique par établissement, d’un abonnements pour chaque emplacement Confort et Grand confort, à 35 euros l’unité.
En procès depuis sept ans donc, la profession perdu en première instance, en appel et devant le conseil d’ Etat. Difficile de fait d’entrevoir une issue plus heureuse par d’autres moyens ! Restai la voie de la concertation « amiable », entamée avant l’été dernier et qui aboutit à un projet de protocole d’accord  soumis en AG aux campings concernés.
Au terme de discussions âpres, Vendée Eau, accepte donc d’effacer deux années des sept du passif, ainsi que tous les frais de procédures, et propose un étalement du règlement du solde dû. Soumis au vote à l’occasion de l’AG, le projet a été approuvé à une écrasante majorité -147 voix sur 183 votants. Fin de conflit honorable à défaut de qualifier ce  dénouement d’heureux. D’autant que la crainte existe que le système de tarification vendéen fasse désormais tache d’huile.

Des campings du sud sinistrés

Jeudi 24 novembre 2011 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Fournisseurs, Hébergement, actualité

Entre inondations et tornades, les campings du sud de la France ont été particulièrement touchés en novembre. De l’Aveyron au Var en passant par la Lozère ou le Gard, les gestionnaires victimes de sinistres témoignent. LIRE LA SUITE
Inondation, tempête et même tornade… La météo qui régnait début novembre dans le sud de la France n’a pas vraiment épargné les campings. « Dans le Languedoc-Roussillon, nous avons enregistré deux types de sinistres : ceux liés à une tornade qui est passée, entre autre, sur trois campings d’Anduze (Gard) et ceux liés à des inondations en Lozère dans les gorges du Tarn », explique Patricia Poudou de la Fédération HPA du Languedoc-Roussillon. A Anduze se sont les campings de L’Arche, le Castel Rose et Les Fauvettes qui ont été le plus touchés. Certains ont vu 80 % de leurs arbres renversés, leurs mobile-homes écrasés et les toits de certains bâtiments arrachés. « Chez nous, 400 arbres sont par terre et ils ne seront pas pris en charge par les assurances », raconte Sandrine Widehem, propriétaire du camping Castel Rose ***, 258 emplacements. «Cinq mobile-homes sur 29 sont détruits et les toits de nos cinq blocs sanitaires se sont envolés. Idem pour celui de notre restaurant », ajoute-t-elle. Sans parler des clôtures et des haies qui ne seront pas prises en charge. « Heureusement, de nombreux collègues sont venus nous aider. Il y a eu une grosse solidarité. Je les remercie vivement. »
Toujours en Languedoc-Roussillon, en Lozère, ce sont les inondations dans les Gorges du Tarn qui ont généré des sinistres importants dans une bonne dizaine de campings. Parmi les plus touchés, citons Les Fayards, les Gorges du Tarn et le Courdec à Sainte-Enimie, Les Osiers à Montbrun, et les campings La Blaquière, Le Beldoire et le Terrados aux Vignes. « Nous avons été très surpris par la violence du cours d’eau qui a dévasté les terrassements, la dalle de la réception et les emplacements. Une partie du camping s’est retrouvé sous un mètre d’eau », témoigne Lucette Domeizel du camping des Gorges du Tarn. « Nous avons perdu au moins 50 cm de bande de terre le long de la rivière », ajoute la propriétaire du camping qui précise qu’elle a pu sauver le matériel informatique. En tout, une quinzaine d’emplacements ont été, sur… trente.
« Peu d’équipements ont été touchés, en revanche les terrains ont fortement été ravinés  par les eaux», résume Jean-Paul Gély, Vice-président en charge de la Lozère au sein de la fédération régionale. « La difficulté pour les gestionnaires de camping étant de trouver de la terre pour refaire les emplacements. On est dans un site classé, on ne peut pas faire ce que l’on veut. »
Dans le département voisin, l’Aveyron, le constat est le même avec là aussi une dizaine de campings sinistrés. « La CCI de l’Aveyron aide les campings à monter les dossiers. De son côté, le conseil régional de Midi-Pyrénées s’est engagé à apporter une aide financière aux campings touchés », annonce Michel Dubié, président de la fédération HPA de Midi-Pyrénées.
Plus à l’est, le département du var n’a pas été épargné. Environ une dizaine de campings ont été inondés à la suite de la crue de la rivière Argens, parmi lesquels plusieurs terrains qui avaient déjà été sinistrés en 2010 à l’instar de L’Etoile d’Argens, La Barque, la Résidence du campeur, les Pêcheurs et le Marc Hilaire. « Il a plu entre 385 et 500 millimètres d’eau en six heures », rappelle Robert Chaix, président du syndicat HPA du Var.
Pour ceux qui souhaitent apporter leur aide aux campings sinistrés voici les contacts :
Languedoc-Roussillon : patricia@campinglanguedocroussillon.com
Midi-Pyrénées : contact@campings-midi-pyrenees.com
Var : syndicat du Var, tél. 04.94.66.30.97.