Archive pour la catégorie 'info'

Assurances et camping

Vendredi 29 octobre 2010 - rubrique : Camping, Enquête, info

Enquête. L’OT vous dit tout ce que vous devez savoir sur les assurances : les tarifs et ce qu’ils couvrent, ce que les tempêtes ont changé, et comment trouver le bon contrat et se poser les bonnes questions.

De la borne électrique arrachée par un caravanier maladroit à la remise en question de l’existence même de l’entreprise, en passant par un incendie ou l’accident grave d’un client, les sinistres que peut subir un camping sont variés et peuvent atteindre des montants considérables. Il est donc vital pour le gestionnaire que tous ces dommages puissent être pris en charge par l’assureur.

Camping La Faute sur mer innondé

Voici les 5 conseils de L’OT pour être bien assuré

1 – Faire appel à un cabinet spécialisé

Tous les assureurs peuvent, en théorie, assurer un camping. Peu en ont réellement l’expérience. Pour preuve, une poignée d’entre eux se partage plus de 80% du marché. Les « ténors du créneau » ont au moins dix ans d’expérience en matière de camping. Contrairement à un assureur « classique » qui pourra avoir quelques difficultés à présenter un produit fiable (certains d’ailleurs sous-traitent ce type de contrat), un assureur spécialisé vous proposera un contrat HPA qu’il aura amélioré au fil des ans, des clients et des sinistres éventuels. Il connaît vos problèmes, vos contingences, ne serait-ce que le caractère saisonnier de votre activité.

2 – Bien appréhender le risque

C’est la partie du contrat la plus importante dans la mesure où du soin que vous aurez mis à faire l’évaluation de départ, dépendra l’indemnisation éventuelle de tout sinistre. Ne sous-estimez pas vos biens pour abaisser le montant de la prime, c’est un très mauvais calcul. Si vous déclarez un contenu de 200 000 € et si, après un sinistre et le passage des experts, les dégâts s’élèvent à 600 000 €, vous ne serez indemnisés que sur la valeur déclarée, soit 200 000 €.

3 – Révisez régulièrement votre contrat

Votre camping évolue au fil des ans. Vous multipliez les mobile-homes, installez de nouveaux équipements comme un parc nautique ou une balnéo, ouvrez une superette ou transformez le snack en un véritable restaurant. Faites évoluer votre police d’assurance dans les mêmes proportions, histoire d’éviter les mauvaises surprises en cas de problème.

4 – Souscrire la perte d’exploitation

Même si elle ne vous apparaît pas indispensable au premier abord (lire plus haut), la garantie perte d’exploitation est ce qui peut sauver l’entreprise en cas de gros pépin (incendie, tempête, catastrophe naturelle). C’est en effet cette garantie qui, en cas de cessation partielle ou totale de l’activité, permet d’une part de réaliser les travaux de remise en état et, d’autre part, de faire face à tous les engagements pris : les échéances de prêt, les intérêts, mais également les salaires (et les charges sociales inhérentes), les loyers, jusqu’aux frais de publicité dans les journaux au moment du redémarrage de l’activité. Sauf à avoir en trésorerie plusieurs centaines de milliers d’euros, la garantie perte d’exploitation nous paraît aussi indispensable que les garanties vols et incendie.

5 – Faites de la prévention

Être bien assuré, nous l’avons vu, c’est la moindre des choses. Limiter les risques de très gros dégâts, donc de sinistres importants, en anticipant les risques, c’est encore mieux. D’ailleurs, ne vous faites pas d’illusion : le discours de vos assureurs sera de plus en plus axé sur la prévention (voir par ailleurs) et le montant de vos primes, mais aussi la volonté de vous assurer ou non, dépendra de plus en plus des efforts que vos aurez accomplis dans ce domaine. Cela passe notamment par un élagage régulier de tous vos arbres, par un choix raisonné des essences (tous les arbres ne résistent pas au vent de la même manière), par une disposition réfléchie des hébergements (pas forcément les pieds dans l’eau au bord de la jolie petite rivière), sans oublier des installations parfaitement aux normes.

Un bon bilan de saison

Jeudi 30 septembre 2010 - rubrique : Camping, Enquête, info

L’OT publie le bilan de saison pour les campings. Et vous offre, en exclusivité, les premiers résultats. Globalement meilleure que l’année dernière, la saison 2010 (+2,9 %) a confirmé votre optimisme affiché avant l’été. De quoi conserver le sourire même si la consommation dans les commerces annexes est toujours en baisse.

A la question « Estimez-vous que 2010 est une bonne, une moyenne ou une mauvaise saison ?», votre réponse est sans ambiguïté : la saison a été globalement bonne. En tout cas, aucun département ne déclare avoir enregistré une mauvaise saison 2010. Les moins positifs annoncent une saison moyenne. C’est-à-dire dans la moyenne des saisons habituelles. Ni plus ni moins. Pas exceptionnelle, mais pas mauvaise non plus. Une saison dont on peut se satisfaire. D’ailleurs, vous êtes très nombreux à reconnaître que 2010 est plutôt meilleure que 2009. C’est le cas des gestionnaires bretons et aquitains. Et ceux qui affirment le contraire déclarent parallèlement avoir tout de même réalisé une saison correcte, voire excellente… Chacun voit midi à sa porte. Et dans le Midi de la France justement, la saison n’a peut-être pas été aussi bonne que l’an passé, mais il est vrai que 2009 avait été exceptionnelle…
Contrairement à 2009 qui avait fait ressortir de fortes disparités entre les régions, la saison 2010 affiche un certain rééquilibrage avec, entre autres, un arc atlantique qui reprend du poil de la bête face à la côte méditerranéenne. Et cette année, les Bretons ne semblent pas faire partie des parents pauvres de l’été.

Graphique : Comment qualifiez-vous votre  saison 2010 (avril à septembre) ?

Légendes :

En vert : bonne

En orange : moyenne

Une bonne saison 2010

Une bonne saison 2010

Les campings, bons élèves de l’été

Lundi 27 septembre 2010 - rubrique : Camping, actualité, info

Félicitations de la répression des fraudes. La DGCCRF n’a épinglé que 20 campings cet été sur les 900 terrains visités. De toutes les infractions relevées, la palme est revenue à un camping quatre étoiles qui dépassait de 86% son nombre d’emplacements autorisés ! Un procès verbal a également été dressé à un camping savoyard qui détenait 25 Kg de viande et charcuterie périmées… Sans parler de son aire de jeux qui présentait de graves manquements aux règles de sécurité… « La qualité de l’exploitation des terrains de camping progresse avec un taux de suites contentieuses de 2% contre 2,4% en 2009.» Les anomalies constatées concernent principalement l’information du consommateur sur l’utilisation des aires de jeux, de la piscine et des laveries.

Enfin … le nouveau classement

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, Documentation, actualité, info

C’est parti ! Depuis le mois de juillet, les campings peuvent enfin demander à être reclassés avec le nouveau dispositif. Tout savoir sur les nouvelles étoiles, combien ça coûte et les critères obligatoires.

Classement : ce qu’il faut retenir ?
- Depuis juillet 2010, les campings peuvent demander à être reclassés avec le nouveau dispositif.
- Les Parcs résidentiels de loisirs (PRL) peuvent demander à être classés en étoiles (de une à cinq), ce qui n’était pas le cas avant.
- Le classement ne sera pas, a priori, obligatoire (point toujours en cours de négociation).
- Le classement est payant. Il est réalisé par des organismes accrédités par le Comité français d’accréditation (Cofrac).
- Le classement est attribué pour une durée de cinq ans.
- Une cinquième étoile est créée.
- 22 juillet 2012, les anciens classements disparaîtront. A partir de cette date, les campings ne pourront plus faire référence à leur ancien classement.
- Adresse Internet pour se reclasser et consulter les grilles de classement : www.classement.atout-france.fr

Comment faire pour se reclasser ?

Sur le site Internet www.classement.atout-france.fr, un espace personnalisé permet de gérer et de suivre votre démarche de classement.
Après avoir créé un compte, il faut remplir votre prédiagnostic en ligne que vous enverrez ensuite à l’organisme de contrôle accrédité de votre choix. Ce prédiagnostic est un formulaire présenté sous forme de questions auxquelles vous devez répondre. Elles reprennent les critères de la grille. C’est dans ce formulaire que vous demandez à être classé de une à cinq étoiles.
Ensuite, le cabinet de contrôle visitera votre établissement (pendant la période d’ouverture du camping). Ce contrôle se déroule sur rendez-vous. Il n’y a pas de visite mystère. Après son passage, l’organisme de contrôle dispose d’un délai de quinze jours pour vous fournir le rapport et la grille de contrôle. Attention, si l’avis est défavorable dans une catégorie, le camping n’est pas classé par défaut dans la catégorie inférieure. C’est comme un examen : on est reçu ou pas. Il faut donc faire une nouvelle demande si le camping a été recalé (en envisageant peut-être une catégorie inférieure pour ne pas échouer une seconde fois).
Enfin, vous adressez votre demande de classement en préfecture après avoir rempli en ligne le formulaire de demande de classement. Vous devez fournir en préfecture l’intégralité du dossier sous forme numérique et papier. A compter de la réception de votre dossier complet, la préfecture dispose d’un mois pour prendre la décision de classement. Dès réception de l’arrêté de classement par la préfecture, Atout France publiera votre établissement sur son site Internet. Votre camping est classé pour cinq ans.

A quoi ça correspond :
1 étoile : hôtellerie de plein air économique
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 100.
- Les établissements de cette catégorie offrent un équipement minimal fonctionnel, adapté pour accueillir essentiellement une clientèle francophone, recherchant avant tout un prix.
- Dès la première catégorie, nous retrouvons des exigences sur l’état et la propreté des équipements et espaces communs, ainsi que sur la mise en place d’un système de collecte et de traitement des réclamations reçues dans l’établissement.
2 étoiles : hôtellerie de plein air milieu de gamme
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 100.
- Le niveau de confort et d’équipement offert est plus important qu’en catégorie 1 étoile.
- Les établissements de cette catégorie doivent être équipés obligatoirement d’un bureau d’accueil avec une présence de jour.
- Espace de rencontres propices aux animations.
- Les espaces sanitaires (lavabos) sont équipés d’appareils individualisés.

3 étoiles : hôtellerie de plein air milieu de gamme

- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 90.
- Le niveau de confort et d’équipements offert est plus important.
- Une permanence 24 h/24 est assurée.
- L’accueil est assuré dans deux langues étrangères, dont l’anglais.
- Présence obligatoire d’une aire de jeux équipée pour enfants.
- La gamme de services offerte à la clientèle est plus importante (accès Internet dans les espaces communs, service de boissons…), offrant notamment un espace salon par exemple.
4 étoiles : hôtellerie de plein air haut de gamme 
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 80.
- L’accueil est assuré dans deux langues étrangères, dont l’anglais.
- Existence d’un site Internet et des supports d’information commerciale en deux langues étrangères, dont l’anglais.
- Possibilité de ravitaillement sur place ou à proximité.
- Equipements complémentaires de confort de type machine à laver le linge.

5 étoiles : hôtellerie de plein air haut de gamme
- Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 70.
- Accueil en trois langues étrangères, dont l’anglais.
- Réservation possible 24 h/24.
- En matière d’aménagement, les espaces de vie sont plus importants.
- Présence d’un espace de baignade obligatoire.
- Accès Internet aux emplacements et dans les espaces communs
- Espaces sanitaires et douches chauffées.
- Les établissements 5 étoiles doivent offrir un certain nombre de services optionnels à la clientèle : piscine, possibilité de massages détente, tennis, coiffeur, spa, animateur dans la salle de remise en forme.


Quels sont les cabinets de contrôles ?

A l’heure où nous bouclons ces lignes, quatre cabinets de contrôles ont été accrédités par le Comité français d’accréditation (Cofrac) pour contrôler les terrains de camping. D’autres organismes devraient être accrédités dans les prochains mois. La liste est disponible sur le site Internet www.classement.atout-france.fr

BGCI, 5, bis rue des Phalènes, 34300 Agde.
Tél. 04.67.77.48.72. Fax 04.67.77.46.73.
Web : http://www.bgci.fr/

Bureau Alpes Contrôles S.A., impasse des Prairies, PAE, Les Glaisins, 74940 Annecy-le-Vieux.
Tél. 04.74.21.04.60. Fax 04.37.62.11.14.
www.alpes-controles.fr – E-mail : mcellier@alpes-controles.fr

Bureau Veritas, 71, boulevard du Château, 92571 Neuilly-sur-Seine Cedex.
Tél. 01.55.24.70.00. Fax 01.55.24.70.01.
http://www.bureauveritas.fr

Dekra Inspection, 105, parc d’activité sud-Orange, 19, rue Stuart Mill, BP 308, 87008 Limoges Cedex.
Tél. 05.55.58.44.45. Fax 05.55.06.12.80.
http://www.norisko.com

Combien coûte un contrôle ?

Les cabinets de contrôles n’ont pas tous finalisé leurs tarifs. Mais pour le Bureau Veritas de Montpellier, il faut compter environ 500 € pour un camping de moins de 50 emplacements et 800 € pour un terrain de 200 emplacements et environ 900 € pour 300 emplacements. Si vous avez 2 000 parcelles, comptez environ 2 000 e.

Où s’informer ?

Dès ce mois de septembre et jusqu’en novembre, Atout France organise des réunions pour présenter le nouveau dispositif de classement des hébergements touristiques marchands. Cette initiative vise à accompagner les professionnels vers les nouveaux classements.
Ces rencontres proposeront des ateliers thématiques pour chaque mode d’hébergement (camping, hôtel, résidence de tourisme, etc.).
Pour toute demande d’information ou d’inscription, vous pouvez contacter la chambre de commerce et d’industrie (CCI) où aura lieu la rencontre à laquelle vous souhaitez participer. Et pour toute demande d’information sur ces rencontres, vous pouvez contacter Atout France : classement@franceguide.com.
L’agenda est accessible sur le site www.classement.atout-france.fr

Voici le programme du mois de septembre :

- 21 septembre : CCI des Landes de Mont-de-Marsan. E-mail : frederique.charpenel@landes.cci.fr
- 22 septembre : CCI de Bordeaux. E-mail : tcharpentier@bordeaux.cci.fr
- 23 septembre : CCI de La Rochelle, CCI de Rochefort et Charente-Maritime Tourisme à La Rochelle. E-mail : s.bonneau@larochelle.cci.fr
- 28 septembre : CCI de Grenoble et CCI Nord-Isère à Grenoble. E-mail : francis.fiesinger@grenoble.cci.fr
- 30 septembre : CCI du Grand Lille à Lille et Hazebrouck. E-mail : k.regnier@grand-lille.cci.fr

Tout plaquer pour un camping

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Camping, Enquête, Les bons contacts, info

Changer de vie, travailler en famille, se reconvertir… Le camping n’a pas attendu la crise pour susciter des vocations. Nombreux sont ceux qui viennent d’un autre univers et ont tout plaqué pour devenir patrons de camping. Exemples, conseils et explications pour réussir son projet…

Un long processus

« S’il y a souvent des paramètres de frustration ou d’insatisfaction professionnelles derrière un changement de vie radical, ce sont toujours des raisons personnelles qui font que l’on passe ou non à l’acte », explique Yves Deloison, spécialiste de la reconversion et créateur du site toutpourchanger.com

Tout plaquer pour le camping

Tout plaquer pour le camping

. « Ça ne tombe jamais du ciel ! C’est toujours l’aboutissement d’un long processus. On voit par exemple un projet ancien remonter à la surface sous l’effet d’un facteur déclenchant. » Harcèlement, nouveau management, mise au placard, licenciement, séparation, deuil, maladie, le déclic peut venir à tout moment. Au détour d’une crise personnelle, qui n’a jamais eu envie de tout plaquer pour tout recommencer de zéro ? Les sociologues parlent de l’effet Cocotte minute. La pression monte jusqu’au jour où le couvercle saute et l’envie de changement devient irrépressible.

Contrôler sa vie professionnelle

Malgré l’absence de statistiques sur ces bifurcations professionnelles, il ne faut pas être grand clerc pour constater l’ampleur du phénomène. Depuis les années 1970 et la montée du chômage de masse, la précarisation de l’emploi n’a jamais cessé d’augmenter. Chacun est désormais sur la sellette, ce qui pousse un nombre croissant de Français à vouloir prendre le contrôle de leur vie professionnelle. Dans une récente enquête réalisée par Kelly Services (1), un Français sur 3 exprimait ainsi le désir de devenir son propre employeur et de travailler avec davantage d’autonomie. En 2009, un sondage Le Figaro-Opinion Way (2) dévoilait que 79% des Français avaient envie de changer de vie.

Aspirations au changement

Pour autant, tout le monde ne va pas au bout de la démarche. « Il n’y a pas de profil type du candidat au changement, mais ceux qui finissent par se jeter à l’eau ont en commun d’avoir du caractère et une solidité intérieure car changer de vie demande du courage et de la ténacité. Les obstacles sont nombreux et l’entourage est souvent négatif », analyse Marie-Claire Noguès, co-auteure avec Anne Claret-Tournier de Changer de vie. Se reconvertir, mode d’emploi. À travers trente témoignages détaillés, cet ouvrage met en évidence cinq grandes aspirations au changement : se mettre au vert, vivre sa passion, se consacrer aux autres, se réaliser à son compte, partir loin (à l’étranger). Des motivations qui, étrangement, dessinent en filigrane le portrait du gestionnaire de camping…

Une reconversion de saison

Dans son livre Changer tout. Guide pratique pour réussir sa reconversion, Yves Deloison a recueilli le vécu d’un ancien chef d’agence bancaire devenu directeur d’un terrain de camping à Lescar, près de Pau. « Tenir un camping m’est apparu comme la reconversion la plus réaliste, témoigne Alain Blasquez. J’ai toujours campé pendant mes vacances, donc je connaissais bien les attentes du client. En outre, je voulais travailler au grand air et, si possible, dans une activité saisonnière. » Ce type de reconversion dans l’hôtellerie de plein air attire chaque année davantage de personnes. Au retour de leur migration estivale, beaucoup se projettent dans ce métier de services et d’extérieur qu’ils associent aux vacances. « On imagine souvent que tout ira mieux parce que l’on part à la campagne ou au soleil. Mais une telle reconversion professionnelle ne peut réussir que si on développe un vrai projet », prévient Yves Deloison.

Murir son projet

« Projet », le mot est enfin posé. On ne se lance pas à l’aventure dans une nouvelle activité professionnelle –qui se double dans le cas du camping d’un vrai changement de vie– sans une solide préparation et sans avoir obtenu l’adhésion de ses proches. « Il faut mûrir son projet et le tester, insiste Marie-Claire Noguès. Il est capital de bien se renseigner, de rencontrer des professionnels du secteur, d’aller sur les salons, de se confronter à la réalité du métier. » Quel est le quotidien du gérant de camping ? Quelles sont ses obligations ? Ses contraintes ? En prenant le temps de répondre à ces questions, on se donne toutes les chances de réussir. Et si certains ont raté leur reconversion, Marie-Claire Noguès l’affirme : « De tous les témoins rencontrés pour notre enquête, aucun ne regrettait son choix, même ceux qui étaient revenus à leur ancien métier. Ils portaient sur leur vie un regard nouveau. »

(1) Enquête réalisée en 2010 auprès de 134 000 personnes en Amérique du Nord, en Europe (dont 4 000 en France) et en Asie-Pacifique.

(2) Sondage réalisé en avril 2009 auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


Hôtelier de plein air : en version numérique

Lundi 30 août 2010 - rubrique : Documentation, Les bons contacts, actualité, info

Une lecture facile et interactive, un contenu plus proche de votre action syndicale et de votre travail sur le terrain et une diffusion par email à tous les adhérents… C’est le tout nouveau HPA.

Hpa numérique

Trois nouveautés importantes :

Dorénavant tous les adhérents à la FNHPA reçoivent par mail, la publication de la Fédération de l’Hôtellerie de Plein Air éditée par Motor Presse France.
 Outre la facilité de lecture, cette formule numérique permet de nouvelles fonctionnalités : un sommaire interactif vous permettant d’aller directement à l’article qui vous intéresse, des liens vers des sites web pour compléter l’information, la possibilité de télécharger le magazine pour l’archiver sur votre bureau…

Enfin, cette version numérique a été élaborée avec les responsables de la FNHPA afin qu’elle soit le plus exact reflet de l’action syndicale de votre secteur d’activité, et directement utile pour votre travail de terrain.

Vous n’êtes pas adhérent à la FNHPA et vous souhaitez recevoir L’Hôtelier de plein air dans sa version numérique, prenez contact avec votre fédération régionale pour plus d’informations.

Classement : que cachent les nouvelles étoiles ?

Jeudi 1 juillet 2010 - rubrique : Camping, Documentation, actualité, info

Dans l’attente des textes complets et définitifs, voici les engagements du référentiel, par étoile.

  • 1 étoile : Hôtellerie de plein air économique :

Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 100.

Les établissements de cette catégorie offrent un équipement minimal fonctionnel, adapté pour accueillir essentiellement une clientèle francophone, recherchant avant tout un prix.

Dès la première catégorie, nous retrouvons des exigences sur l’état et la propreté des équipements et espaces communs, ainsi que sur la mise en place d’un système de collecte et de traitement des réclamations reçues dans l’établissement

  • 2 étoiles : Hôtellerie de plein air milieu de gamme :

Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 100.

Le niveau de confort et d’équipement offert est plus important qu’en catégorie 1 étoile.

Les établissements de cette catégorie doivent être équipés obligatoirement d’un bureau d’accueil avec une présence de jour.

Espace de rencontres propices aux animations.

Les espaces sanitaires (lavabos) sont équipés d’appareils individualisés.

  • 3 étoiles : Hôtellerie de plein air milieu de gamme :

Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 90.

Le niveau de confort et d’équipements offert est plus important.

Une permanence 24h/24 est assurée.

L’accueil est assuré dans 2 langues étrangères dont l’anglais.

Présence obligatoire d’une aire de jeux pour enfants équipée.

La gamme de services offerte à la clientèle est plus importante (accès internet dans les espaces communs, service de boissons, …), offrant notamment un espace salon par exemple.

  • 4 étoiles : Hôtellerie de plein air haut de gamme :

Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 80.

L’accueil est assuré dans 2 langues étrangères dont l’anglais.

Existence d’un site internet et des supports d’information commerciale en 2 langues étrangères dont l’anglais.

Possibilité de ravitaillement sur place ou à proximité.

Equipements complémentaires de confort de type machine à laver le linge.

  • 5 étoiles : Hôtellerie de plein air haut de gamme :

Le nombre d’emplacements maximum à l’hectare est de 70.

Accueil en 3 langues étrangères dont l’anglais

Réservation possible 24h/24.

En matière d’aménagement, les espaces de vie sont plus importants.

Présence d’un espace de baignade obligatoire.

Accès internet aux emplacements et dans les espaces communs

Espaces sanitaires et douches chauffées.

Les établissements 5 étoiles doivent offrir un certain nombre de services optionnels à la clientèle : piscine, possibilité de massage détente, tennis, coiffeur, spa, animateur dans la salle de remise en forme…

Une 2CV par chalet

Vendredi 28 mai 2010 - rubrique : Camping, actualité, info

Une super idée. Le camping Le Clos de Lalande à Montricoux (Tarn-et-Garonne) propose une 2CV  aux occupants de ses douze chalets. Le patron initie à la conduite de la  « deuche ». Et propose la voiture le temps d’un week-end, en kilométrage illimité, avec un plein d’essence et un road-book. Sympa, non?

Les extensions de camping menacées

Jeudi 25 mars 2010 - rubrique : Camping, Documentation, Juridique, actualité, info

Dans un arrêt du 17 février 2010, le conseil d’Etat a rendu obligatoire l’étude d’impact pour le demandes d’extensions de camping portant leur capacité d’accueil à plus de 200 emplacements.

Lire l’arrêt du Conseil d’Etat sur les campings

Un nouveau camping à Paris !

Mercredi 24 mars 2010 - rubrique : Camping, actualité, info, le film camping 2

camping_champ-de-mars.jpg

Après Paris Plage, Paris camping… Bertrand Delanoë vient d’annoncer l’ouverture d’un camping sur le champ de Mars à Paris. Pour faire le buzz autour de la sortie de Camping 2, Pathé suventionne une partie de l’aménagement. Bernard laporte, fort de son expérience dans l’Hpa, prend les rênes de l’établissement. Son emploi du temps (plutôt libre ces derniers temps) devrait lui permettre de bien gérer. A partir du 1er juillet, on pourra donc dormir dans un mobile home avec vue sur La Tour Eiffel. Paris Hilton aurait déjà réservé une nuit. Et se baigner dans la Seine puisqu’une piscine flottante sera amarrée sur les quais. A L’OT, on ne doute pas du succès de l’opération. Et on a déjà prévu de faire la prochaine conférence de rédaction au bar du camping. Trois événements à ne pas manquer : la soirée « Miss camping » avec Geneviève de Fontenay et Adriana Karambeu, le concert gratuit des Black eyed peas, le 14 juillet et la nuit du 15 août avec Franck Dubosc comme animateur.

Pour tout renseignement et pour réserver son emplacement : tél.01.41.33.47.90

laporte-officiel.jpg