Archive pour la catégorie 'Société'

En direct de Bercy

Vendredi 27 janvier 2012 - rubrique : Camping, Hébergement, Société, Uncategorized, actualité, classement, photos

Frederic LefebvreRetenu à Paris pour le sommet social du gouvernement, Frédéric Lefebvre n’a pu  venir inaugurer CampOuest ni participer à l’Assemblée générale de la FNHPA. Il a néanmoins honoré l’assemblée de sa présence, via une vidéo enregistrée depuis son ministère, durant laquelle il a salué les bons résultats 2011 de l’ HPA française qu’il a  remerciée pour son action qualitative en faveur du tourisme en France.

Management : L’entretien annuel d’évaluation.

Jeudi 24 novembre 2011 - rubrique : Camping, Chaînes/Groupes/TO, Documentation, Société

89682967Fin d’année, préparation de la saison suivante… C’est le moment de fixer les objectifs de vos collaborateurs. Dans l’arsenal des outils à disposition du manager d’entreprise, l’entretien annuel d’évaluation  remplit trois fonctions essentielles :  expression et écoute, évaluation proprement dite et progression. En vous l’appropriant, vous améliorerez l’efficacité de votre management. L’entretien d’évaluation est un entretien en face à face entre le salarié (l’évalué) – et son supérieur hiérarchique direct (N+1, l’évaluateur). Avec la fiche de poste, c’est l’outil central de gestion des compétences : pour permettre au salarié de se situer par rapport aux nécessités pour réussir à son poste, pour l’entreprise afin d’accompagner le salarié dans son évolution.

Six objectifs à atteindre
L’entretien d’évaluation correctement préparé et mené permet d’atteindre six objectifs:
1/ Modifier la fiche de poste compte tenu des évolutions de fonction constatées dans l’année passée.
2/ Faire le bilan de l’année écoulée : pour chaque critère d’évaluation et en se basant sur des faits, les points positifs et les points à améliorer ; le niveau d’atteinte des objectifs fixés lors de l’entretien de l’année précédente ; l’analyse des facteurs qui ont engendré les points négatifs ou empêché l’atteinte des objectifs ; l’analyse des forces pour encore mieux les utiliser.
3/ Définir des objectifs et un plan d’action concertés pour l’année à venir précisant les objectifs négociés en entretien, les résultats attendus, les moyens et l’organisation à mettre en Å“uvre, les délais, les dates d’entretiens intermédiaires et final pour faire le point sur ces objectifs et leur niveau d’atteinte.
4/ Faire le bilan des formations suivies dans l’année par l’évalué avec le degré de réponse à ses attentes, les actions et changements engagés suite à ces formations.
5/ Lister les besoins en formation pour l’année à venir en précisant les objectifs et les besoins auxquels ces formations répondent.
6/ Entendre les souhaits du collaborateur en terme d’évolution dans son poste, de changement de poste ou de promotion.

Favoriser le dialogue
Lors de leur mise en place, il convient d’expliquer collectivement au personnel l’intérêt et l’utilisation des entretiens. Si nécessaire une formation est proposée aux évaluateurs. Les entretiens d’évaluation doivent concerner l’ensemble du personnel. Il est préférable que tous les entretiens se déroulent sur un ou deux mois, sur une période où l’activité est la plus creuse. La première année, les entretiens peuvent être mis en place progressivement en commençant  par le personnel d’encadrement.

D’une durée d’une à deux heures, l’entretien se déroule dans un lieu neutre (surtout pas le bureau de l’évaluateur) et tranquille en s’organisant pour ne pas être dérangés. L’entretien est mené par l’évaluateur mais celui-ci prend soin de ne pas entrer trop rapidement dans l’évaluation et veille à détendre l’atmosphère ; en début d’entretien, il en rappelle le cadre et les finalités ainsi que son déroulement (durée, étapes). L’entretien doit être un moment de dialogue constructif, une relation d’échange et de coopération.

Une étape est consacrée à chacun des six objectifs décrits ci dessus. À chaque étape, la parole est d’abord donnée à l’évalué puis, après avoir reformulé les points les plus importants évoqués par l’évalué, l’évaluateur présente sa propre vision. Les points de divergence éventuels sont discutés de manière à arriver à une formulation commune.
Les objectifs définis dans le plan d’action prévoient des bilans intermédiaires et un bilan final ; en effet, l’entretien d’évaluation n’a d’intérêt que s’il s’intègre dans un ensemble d’échanges réguliers entre le collaborateur et son supérieur hiérarchique. L’entretien fait l’objet d’un compte rendu cosigné par l’évalué et l’évaluateur.

Soigner la phase de préparation
Les entretiens sont planifiés de manière à en connaître la date au moins 15 jours à l’avance et ainsi permettre leur préparation. Évalué et évaluateur préparent l’entretien chacun de leur côté, par écrit, sur la base d’un guide commun conçu pour atteindre tous les objectifs.
Pour la partie évaluation proprement dite, ce guide précise les critères d’évaluation. Parmi les critères, on retrouve la ponctualité, le respect des plannings, l’implication professionnelle, la productivité, la maîtrise technique, l’efficacité et la qualité du travail, l’organisation et planification du travail, la coopération et le travail en équipe,  l’engagement, la force de proposition, la volonté de progresser.
Pour un cadre, s’ajoutent l’animation et la conduite d’équipe, la définition d’objectifs pour son service et ses collaborateurs, la mesure et le contrôle des résultats.
Le guide propose également un tableau permettant de présenter les points positifs et deux ou trois  points importants à améliorer. Ces points sont établis sur la base de faits relevés tout au long de l’année dans la mise en œuvre des missions, des activités et des compétences.
Quant au plan d’action pour l’année à venir, une fiche permet de présenter les objectifs qui peuvent être des objectifs de progrès en lien avec les points à améliorer mais aussi des objectifs en termes d’actions nouvelles à mener.

Quels que soient la taille de l’entreprise et le nombre de salariés, l’entretien d’évaluation améliore le dialogue et les performances. Une bonne occasion de transformer ce qui est souvent considéré comme une contrainte administrative en  outil de progrès !

Vous faites quoi pour tenir toute une saison ?

Vendredi 17 juin 2011 - rubrique : Société

Pendant la saison, on le sait, nombre d’entre vous se lèvent très tôt (parfois avant 6 heures du matin) et se couchent après les douze coups de minuit. Difficile de tenir le rythme durant tout l’été, sans faire un break.  Le temps d’une sieste, d’une journée ou de s’échapper du camping. D’ailleurs, vous êtes largement majoritaires à plébisciter la sieste. Et vous avez raison ! Mais ce n’est pas le seul moyen de se reposer et d’oublier le boulot. Voici ce que font vos collègues. Vous verrez, ça décomplexe !

Daniel et Madeleine Barré,

La Tabardière, 4 étoiles, 255 emplacements,

La Plaine-sur-Mer (Loire-Atlantique)

Nous faisons une coupure quotidienne de quarante-cinq à soixante minutes en faisant une sieste. Généralement, on l’a fait vers 14/-15 heures, mais parfois on attend 18 heures, faute de temps. C’est très réparateur car nos journées commencent à 6 heures et se terminent à 1 heure du matin.

Thierry et Laurence Delfosse,

Le Luberon, 3 étoiles, 110 emplacements,

Apt (Vaucluse)

Nous faisons une sieste tous les jours dans un coin du camping, mais à l’abri du regard des campeurs. Parfois, dans une tente « bulle » perchée dans les arbres, à plus de 3 mètres de hauteur, dans un terrain juste à côté du camping.

Pascal Fernié,

Les Grands Pins, 4 étoiles, 595 emplacements,

Lacanau (Gironde)

Je fais une micro sieste tous les jours. Je me suis également organisé pour déléguer et pouvoir prendre une journée plusieurs fois par saison et ainsi « m’échapper ».

Sylvie Rouvier,

Les Cruses, 3 étoiles, 45 emplacements,

Ribes (Ardèche)

Je pratique l’aqua détente avec les campeurs trois fois par semaine pendant juillet-août. Ça me détend et me permet de profiter de la piscine.

Patrick Mazon,

Le Pastural, 4 étoiles,

Ucel (Ardèche)

Tous les jeudis matins, j’accompagne mes clients pour une sortie à vélo. Nous parcourons de 70 à 80 km. Cela ne me repose pas, mais cela me détend et me déstresse. C’est une fatigue saine. J’oublie tout. Si je pouvais, je le ferais tous les jours.

Luc Fayolle,

L’Etang des Forges, 3 étoiles, 90 emplacements,

Belfort (Territoire de Belfort)

Une ou deux fois par saison, je prends une demi-journée ou une journée. Après une grasse matinée, je pars faire de la randonnée dans les Vosges.

Valérie Seyffart,

Le Suroit, 3 étoiles, 266 emplacements,

Saint-Georges-d’Oléron (Charente-Maritime)

Deux à trois fois par semaine, je dîne avec les campeurs, soit au restaurant du camping soit sur leur emplacement. Je viens parfois avec une bouteille. C’est une façon d’oublier le travail.

Régis de Lussac,

Castel Parc de Fierbois, 4 étoiles, 420 emplacements,

Sainte-Catherine-de-Fierbois (Indre-et-Loire)

Depuis dix ans, je n’habite plus sur le camping. Mon moment de décompression, c’est le trajet en voiture (35 minutes) entre le camping et mon domicile. J’écoute Radio Classique et je ne pense pas au camping. Ma famille ne travaillant pas avec moi, on en parle très peu à la maison. C’est reposant. Par ailleurs, je pratique 1 h 30 de cardio-fitness par semaine (vélo, rameur, etc.).

Patrick Dantzer,

Le Montréal, 3 étoiles, 60 emplacements,

Saint-Germain-les-Belles (Haute-Vienne)

Une ou deux fois par semaine, je vais à Limoges faire les courses à Metro. Au passage, je prends le temps de boire un petit café en terrasse et je regarde passer les gens. Une coupure très agréable.

Yves Cantaloube,

La Grange de Monteillac, 4 étoiles, 61 emplacements,

Séverac-l’Eglise (Aveyron)

Deux ou trois fois par ans, j’essaye de faire un break d’une journée que je passe avec mes enfants.

Edouard Magret,

Castel Le Domaine du Verdon, 4 étoiles, 500 emplacements,

Castellane (Alpes-de-Haute-Provence)

Pour me détendre pendant la saison, il m’arrive de faire la fête avec le personnel et les campeurs (tous les quinze jours). Ça contribue à l’ambiance du camping. Au programme : apéro, dîner, passage au bar du camping. Je vais même en boîte de nuit plusieurs fois durant la saison. Par ailleurs, une fois par semaine, je vais me baigner de 14 à 16 heures avec ma compagne dans les lacs de ma région.

Karl Goebli,

Domaine de la Dragonnière, 4 étoiles, 546 emplacements,

Vias (Hérault)

Aujourd’hui, pour couper, je m’extrais une journée du camping. C’est ce qu’il y a de mieux pour se ressourcer, quoi qu’on fasse. Lorsque la structure du camping ne le permettait pas encore, je me contentais d’une petite sieste. C’est le minimum, mais ça fait beaucoup de bien.

Hubert Le Cuff,

Les Abers, 3 étoiles, 180 emplacements,

Landéda (Finistère)

Outre une sieste quotidienne, je chante pour me détendre. L’hiver, je suis inscrit dans une chorale et je chante au minimum durant cinq heures par semaine en qualité de ténor. Pendant la saison, je chante en moyenne 2 heures par semaine, souvent avec les clients. Tous les dimanches, nous organisons une scène ouverte. Au programme : chants classiques, jazz, chants bretons et variétés.

Anne et Pierre Calippe,

Sûnelia L’Atlantique, 4 étoiles, 422 emplacements,

Fouesnant (Finistère)

Chez nous, nous pratiquons la journée « Off ». Nous faisons généralement une sortie en bateau. Et comme en bateau, il faut être 100% à ce qu’on fait, c’est le meilleur moyen de ne pas avoir l’esprit à ce qui se passe au camping. Et puis, c’est aussi une façon de déléguer et de responsabiliser les enfants sur le terrain.

Papa et maman travaillent : qui garde les enfants ?

Jeudi 26 mai 2011 - rubrique : Société

La saison d’été est sur le point de démarrer et tous les ans, c’est la même question : que va-t-on faire des enfants ? Des gérants de campings nous livrent leurs expériences et les solutions qu’ils ont mises en place.

Aurélie Bussat : l’exception qui ne confirme pas la règle

Camping La Colombière**** Neydens (Haute-Savoie), 120 emplacements

36 ans, en concubinage. Un fils, Steven 13 ans.

« Je sais que ça peut paraître complètement fou pour de nombreux patrons de camping, mais nous arrivons à poser trois semaines de congés en plein mois d’août. Le camping n’est jamais fermé, nous sommes ouverts toute l’année, donc il faut bien que l’on se retrouve à un moment donné en famille, avec notre fils. Sinon, le reste de l’été, Steven est dans la famille. Il part quelques jours avec son grand-père fin juin, ensuite il enchaîne deux semaines à Saint Raphaël avec sa grand-mère, il rentre 15 jours au camping où il me donne un petit coup de main à l’épicerie, et profite des infrastructures, puis nous partons les trois dernières semaines d’août ».

Gregory :  les enfants ne veulent pas quitter le camping

Camping de la Forêt (Vendée), 61 emplacements

37 ans, marié. Deux fils, Kilian 11 ans et Luis 14 ans.

« Ma femme est Allemande, donc on envoie les enfants en Allemagne chez mes beaux-parents pendant deux semaines au début des vacances scolaires. Quand ils étaient plus petits, nos familles respectives se relayaient et venaient les garder chez nous. maintenant, ils sont plus indépendants et adorent rester au camping. Ils testent le matériel (rires), font les animateurs et vont même jusqu’à prendre leur douche dans le bloc des sanitaires alors que nous habitons sur place ! pour rien au monde ils ne voudraient être ailleurs. C’est tout bénef pour eux. Papa et maman ne sont pas trop loin, ils ont la plage, la piscine, le kayak, les quads juste à côté, des relations privilégiées avec les autres ados de leur âge. Leur seule contrepartie, nous rendre quelques petits services de temps en temps ».

Sandrine Neveur :  la grand-mère à la rescousse

Camping Le Cormoran **** Ars en Ré (Charente-maritime), 140 emplacements

31 ans, mariée. Un fils, Antoine 3 ans.

« L’année dernière, Antoine était en crèche et elle ne fermait que deux semaines au mois d’août. Je le récupérais en fin d’après-midi et il restait après avec moi au bureau. Avec l’aide d’une nounou le samedi et un jour off le dimanche, c’était idéal. Cette année, c’est complètement différent. Antoine n’a plus l’âge d’aller en crèche et en plus, nous reprenons la gestion du bar-restaurant. Du coup, ma mère va venir le garder pendant les deux mois d’été. Elle habite à 600 Km de chez nous, mais elle a accepté avec plaisir. Et puis Antoine ira quand même une ou deux fois par semaine en centre de loisirs pour que la mamie puisse souffler et lui, pour qu’il retrouve ses petits copains ! ».

Yvonne :  le système D en permanence

Camping La Belle Etoile*** La Rochette  (Seine et marne), 190 emplacements.

46 ans, mariée. Deux fils, Renan 18 ans, Gireg 11 ans et une fille, maëlle 16 ans.

« Avec trois enfants, on a testé pas mal de modes de garde pendant les saisons. On a eu des jeunes filles au pair, les enfants ont été gardés par des assistantes maternelles, à la halte-garderie ou par la famille. Je suis hollandaise et durant des années, ils sont aussi allés aux pays-Bas chez mes parents ou en Bretagne chez des oncles ou des tantes du côté de mon mari. On s’est débrouillés comme on a pu et finalement, on s’en n’est pas trop mal sortis. Aujourd’hui, les enfants sont autonomes, mais je jette toujours un œil sur eux, surtout le petit dernier. Ils peuvent profiter des installations et de tout le camping avec leurs copains et inversement, il arrive que leurs copains les invitent à partir avec eux en vacances et je trouve ça très sympa pour eux ».

Marije :  ils restent au camping, mais il y a des règles strictes

Camping Domaine de Louvarel*** Champagnat  (Saône-et-Loire), 115 emplacements

38 ans, mariée. Deux filles, Mila 12 ans, Jade 9 ans et un fils, Tom 8 ans.

« Pendant sept ans, nous avons eu deux filles au pair, une nounou et une belle-mère pour les garder. Nos enfants ont environ un an d’écart et ça n’a pas toujours été facile quand ils étaient petits. Mais on s’est fait aider et il est arrivé que des clients que l’on connaissait bien nous les promènent quand ils pleuraient. Maintenant, ils profitent du camping, la grande aime bien m’aider, ils peuvent être avec l’animatrice, mais nous avons établi quelques règles : pas de clients à la maison, sinon on a plus de vie privée, pas plus de deux glaces par semaine, ils ne gagnent pas tout le temps aux jeux et pas de bêtises à la piscine, ils doivent aussi donner l’exemple ».

Stéphane : heureusement, il y a la famille

Camping Ludocamping**** Lussas  (Ardèche), 160 emplacements

37 ans, marié. Une fille, marine 12 ans et un fils, Tanguy 8 ans.

« Nous avons de la chance, notre famille est présente. Les enfants vont chez les grands-parents, les oncles ou les tantes ou ils viennent au camping pour les garder. mais pour nous, la formule idéale reste celle où ils sont dans la famille car on a plus à se préoccuper des horaires. Même s’ils savent se débrouiller, il faut avoir un œil sur eux et je veux qu’on se retrouve au moins pour le dîner. Eux, je sais qu’ils aiment rester au camping. Ils ont la piscine, de nouveaux copains et l’on ne leur demande rien. L’été, ça doit rester les vacances pour les enfants ».

Valérie : pas d’enfant au camping pendant la saison

Camping Mas de Champel*** Les Ollières sur Eyrieux  (Ardèche), 100 emplacements

46 ans, mariée. Un fils, Gautier 6 ans.

« Nous avons beaucoup de chance puisque la fille de mon frère vient passer les deux mois d’été chez nous. C’est un échange de bons procédés. Elle a 17 ans et habite en ville. En contrepartie, elle s’occupe de son petit cousin et peut profiter de la maison où il y a une piscine ou encore venir au  camping. Mais pas plus de deux fois par semaine, c’est mieux comme ça. Quand mon fils est au camping, je suis moins concentrée sur le travail, moins sereine et j’ai tendance à culpabiliser parce que je ne peux pas m’occuper de lui. En revanche, en dehors de la pleine saison, pas de problème, il est tout le temps au bureau avec moi ».

Didier Hollet :  les enfants sont avec nous

Camping domaine de Gaujac*** Boisset et Gaujac  (Gard), 293 emplacements

43 ans, marié. Deux filles, marion 17 ans et morgane 10 ans

« Quand les filles étaient plus petites, on a eu des nounous et des jeunes filles au pair durant des années. Ca marchait plutôt bien, il fallait juste qu’on s’arrange avec nos horaires. Aujourd’hui, la grande travaille avec nous, et la dernière aussi pour gagner un peu de sous. Elles sont relativement libres, mais je tiens à ce que l’on prenne les repas ensemble et qu’elles me disent où elles sont et avec qui elles sont. Elles ont toutes les deux un portable, donc pas d’excuse de ce côté-là ! ».

Travailler en couple : pour le pire ou le meilleur

Lundi 11 avril 2011 - rubrique : Société

Gérer un camping, c’est très souvent une affaire de couple. Et travailler avec son conjoint n’est pas toujours facile. Trois couples de gestionnaires ont accepté de témoigner et de nous livrer les secrets de leur réussite.